24.01.2012

L'hôtel des Roches Noires

Vingtième THEATRE

7, rue des Plâtrières

75020 PARIS

(M° Ménilmontant)

Loc. 01 43 66 01 13

Pl. 24€, 19€, 12€ & 10€


du : 18 Janvier au 4 Mars 2012

 

Spectacle musical de Françoise Cadol et Stefan Corbin.

Conseiller dramaturgique et metteur en scène : Christophe Luthringer.

avec : Olivier Breitman, Françoise Cadol, Stefan Corbin, Arnaud Denissel, Christian Erickson, Gaëlle Pinheiro, Ariane Pirie.

 

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Rendez-vous avec le lyrico-fantastique ! 

Après tout, les adultes que nous sommes devenus (parfois bien malgré nous) ont droit eux aussi à leur part de rêves, aiment qu'on leur raconte des histoires, surtout si ce sont des contes à dormir debout. Nous allons découvrir un hôtel qui d'évidence a eu son heure de gloire mais qui maintenant croule sous les toiles d'araignées. Des personnages étranges à la face blafarde hantent les lieux les meublant de leurs rêves avortés, du souvenir de leurs vies brisées. Et pour passer le temps qui désormais n'a plus de fin, ils font mille facéties, jouent à cache-cache comme des enfants. Le lieu est condamné à être rasé et remplacé par un centre commercial. 

Or voilà qu'un être humain surgit parmi eux, un promoteur sans nul doute qu'il convient d'effrayer afin qu'il prenne ses jambes à son cou. Il n'en sera rien et un dialogue pourra même s'instaurer entre eux, ce contre toute logique. C'est ainsi que nous découvrirons le sort de chacun. 

Coup de tonnerre ! Une sorte de rock-star (incroyable Ariane Pirie !) va surgir à son tour laquelle se prend pour Marilyn en plus pulpeux, beaucoup plus drôle aussi … Elle n'a pas encore compris ce qui vient de lui arriver et seul le miroir dans lequel elle cherchera vainement son reflet pourra lui révéler le sort qui désormais est le sien. Mise en scène brillante, signée Christophe Luthringer dont l'imagination nous transporte. Chorégraphie, chants tout est réglé de façon parfaite et contribue à déclencher les réactions enthousiastes du public. On passe un excellent moment à l'écoute de toutes les complications qu'ils ont vécues et notre jubilation s'offre le luxe de ne pas se sentir coupable puisque leurs malheurs font notre joie. Ce spectacle est donc l'antidote parfait à la morosité. 

N'y allez pas: courez-y ! 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

 

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( photos : Alexandre Ah kye )

17.01.2012

Le pianiste aux 50 doigts ou l'incroyable destinée de György Cziffra.

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VU AU RANELAGH ... un spectacle musical conçu et interprété par Pascal AMOYEL

mis en scène de Christian FROMONT-

Musiques originales de Franz LISZT, Robert SCHUMANN, Frédéric CHOPIN, Aram KATCHATOURIAN, Olivier GREIF, George GERSHWIN, Duke ELLINGTON, Pascal AMOYEL.

Lumières d'Attilio COSSU.

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Photo : B.BARDA 

Généralement les concertistes si talentueux soient ils, se contentent d'interpréter quelques oeuvres de leur choix et le spectacle reste exclusivement musical.

Pascal Amoyel a voulu " un plus " en nous racontant ce qui fut la rencontre de sa vie, celle qui décida de sa carrière, à savoir le jour où le Destin le mit sur le chemin de György Cziffra.

Le Ranelagh est un lieu extraordinaire, l'écrin idéal pour une rencontre avec le public mis en condition par ce décor à la somptuosité d'un autre temps, qui charme tous ceux qui étant venus une fois y reviendront toujours. 

Facétie de la mise en scène conçue par Christian Fromont notre interprète arrive avec sa valise à roulettes empruntant une porte donnant sur la salle. Le premier instant de surprise passé, qui pourrait s'en étonner puisque les musiciens sont de grands voyageurs ! …

C'est par conséquent un hommage que Pascal Amoyel a voulu rendre à celui auquel il doit tout ou presque. Il va donc alterner récit et interprétation d'oeuvres allant de Liszt à Schumann en passant par Scriabine sans oublier Katchatourian et même Duke Ellington car n'oublions pas que le Maitre Cziffra gagna un temps sa vie en jouant dans les bars …

Ce spectacle qui a démarré le 23 novembre a joué les prolongations en ce lieu jusqu'au 15 janvier 2012 et se trouve actuellement en tournée en Ile de France, régions et international. 

Vous pourrez également le récupérer lors du prochain festival d'Avignon au 4, rue Buffon, Théâtre les Trois Soleils du 7 au 28 Juillet 2012 (loc. 04 90 84 09 13) 

Tous à vos agendas ! 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com


16.01.2012

Goldoni / Haydn : Lo Speziale (opéra-bouffe)

visuel-speziale.jpgTHEATRE ARTISTIC ATHEVAINS

45 RUE Richard Lenoir

75011 PARIS

(M° Voltaire)

loc. 01 43 56 38 32

du 10 Janvier au 26 Mars 2012

Adaptation, direction musicale et piano

Andrée-Claude Brayer

Mise en scène : Anne-Marie Lazarini

avec Jean-François Chiama (ténor) : Sempronio,

Karine Godefroy (soprano) : Grilletta,

Laurent Herbaut (baryton) : Volpino,

Xavier Mauconduit (ténor) : Mengone.

Pour l'orchestre : Romain Sénac (violon) - François Martigné (alto) - Guillaume Martigné (violoncelle) - Jean-Marie Poupelin (hautbois) - Norbert Vergonjanne (cor) & Andrée Claude Brayer (piano)

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Double découverte car j'avoue humblement que je ne connaissais ni ce texte de Goldoni ni l'opéra-bouffe de Haydn, or ne va t-on pas au théâtre pour découvrir en permanence ? 

Qu'Anne Marie Lazarini en soit remerciée car elle a monté ce double ouvrage avec bonheur.  Le décor est sobre et classique, la mise en scène s'intègre complètement à l'action et les voix m'ont parues irréprochables. Un quasi sans faute par conséquent. 

Le thème est caractéristique de l'époque à laquelle il fut écrit, un barbon est amoureux d'une jeune femme, laquelle lui préfère bien entendu un autre homme moins riche mais plus jeune. Un troisième prétendant semble avoir toutes les qualités, jeunesse et argent mais sera dédaigné par la belle, certaines époques étant finalement plus morales que d'autres.

Fidèle à mon éthique laquelle consiste à ne pas raconter par le détail, ce que j'ai vu, je me garderai bien de vous en dire plus tout en vous incitant vivement à aller voir et entendre cet opéra-bouffe parfaitement réussi. Et puis cette oeuvre étant peu connue, il serait criminel de vous priver de l'aller découvrir. Seul petit hiatus : les sur-titres ne s'adaptent pas à toutes les vues mais fort heureusement, tout le monde n'est pas myope et du reste, l'histoire en dehors du mot à mot se suit très bien et puis le sachant, vous pourrez ainsi vous situer à la bonne distance. Cette réalisation est programmée jusqu'à fin mars et comme il convient de ne jamais bouder son plaisir, n'attendez surtout pas pour y aller ! 

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com 

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( photos : Marion Duhamel )

 

 

10.12.2011

Elle était une fois .. ANNE BAQUET, nouvelle création 2011

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THEATRE RANELAGH

5, rue des Vignes

75016 PARIS

(M° La Muette ou Passy)

Loc. 01 42 88 64 44

www.theatre-ranelagh.com

tarifs de 10€ à 32€

Anne Baquet, soprano

Damien Nédonchelle, pianiste et directeur musical.

Mise en scène : Jean-Claude Cotillard

 

Par le biais de ses deux précédents concerts, Anne Baquet nous a familiarisés avec la limpidité de son timbre de soprano plongeant chaque fois ceux qui l'ont entendue dans le ravissement le plus complet.

Cette fois, c'est un conte musical qu'elle nous propose de découvrir en ce lieu magique du Ranelagh et dont l'objectif est la diversité.  

En effet, que rêver de mieux que ces ancestrales boiseries pour mettre en valeur une voix ? Dans cette salle, un souffle passe et il se trouve que celle de la dame ne manque pas non plus de puissance, elle va nous le prouver à diverses reprises et plus spécialement quand elle se transformera en cantatrice russe. 

Le spectacle commence, présenté par un timbre off masculin, à la diction parfaite et l'image qui se présente ensuite à nos yeux est saisissante tant sur le plan esthétique que par la symbolique qu'elle véhicule ... Face à cette apparition féerique, nous retrouvons immédiatement notre âme d'enfant, admirative sans aucune réserve possible. 

L'humour véhiculé par les textes ne tardera pas à succéder à la transcendance.

C'est alors que nous allons apprendre l'histoire de cette fillette flanquée de deux copines, lesquelles ne seront pas toujours bien intentionnées. Il est vrai qu'elles sont toutes trois amoureuses du beau Jason, ce qui les amènera à se jalouser.

Anne Baquet s'amuse à mimer tous ces personnages peuplant la vie de l'adolescente, lesquels ne seront pas moins de onze ... Pour cela, il lui fallait un costume neutre, passe partout et forcément en deçà de ce que nous aurions souhaité pour elle, surtout après la vision du début ! 

Damien Nédonchelle est son support pianistique et beaucoup plus car la mise en scène les fera tous deux participer activement au final par un jeu de scène endiablé. Leur talent respectif et conjugué fera donc la joie non seulement des mélomanes mais des musiciens qui ne pourront qu'être convaincus par cette double prestation. 

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

 

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07.12.2011

French class de et par Frédéric Strouck

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THEATRE des BLANCS-MANTEAUX

15, rue des Blancs-Manteaux

75004 PARIS

(M° Hôtel de Ville)

Loc. 01 48 87 15 84

www.blancsmanteaux.fr

Un cours d'anglais musical en 50 tubes

Du lundi au mercredi à 21h.

le dimanche à 16h.

Mise en scène par : Sophie Tellier & Olivier Podesta.

 

Rêver de l'Amérique (depuis quelques temps) révèle une sévère myopie !  N'importe, laissons nous porter d'autant que les chansons s'étalent sur une assez belle période. Georges Michel entendez Frédéric Strouck nous fait partager ce qui fut le rêve de beaucoup. Or entre rêve (projet) et utopie (constatation) quelques décennies peuvent parfois s'intercaler. Il ne suffit alors que de vivre intensément le temps qui s'écoule entre les deux. 

Précisément, il est là pour nous le raconter et nous allons le suivre tout au long des péripéties. Car depuis le garçon timide jusqu'au prof d'anglais qui maîtrise parfaitement sa fonction, il s'en est passé des choses ! ...

Saluons tout d'abord l'intelligence des vidéos (une fois n'est pas coutume) -

Celles-ci ont l'avantage de nous mettre immédiatement dans l'ambiance " et plus si affinités " bien sûr, " comme d'habituuuude " ...

Les chansons qui illustrent le propos se succèdent à un rythme dingue et on aurait le vertige à essayer de les mémoriser. Pour les spectateurs, la pléthore de références rend la mémorisation quasi impossible ce qui nous amène à nous interroger. Car enfin, comment fait-il pour maîtriser tout cela ? Il faut dire que notre auteur-interprète mouille la chemise et pas seulement au figuré. Quelle énergie dans le coca ! On sait qu'il a fait installer une fontaine de ce liquide dynamisant dans le jardin et confrontés à ce punch, on finit par se demander si sa douche n'en recrache pas également ? Qui sait, peut-être est-ce grâce à ce liquide " trop sucré et marronasse " qu'il scotche les spectateurs ? Car le public n'est pas oublié dans ce spectacle survitaminé et aura plus d'une fois la possibilité de coller à l'action en y participant de sa place. (Là je pense à ceux qui sont terrorisés à la perspective de monter sur scène : qu'ils se rassurent, ils pourront rester entre eux. )

L' humour est omniprésent et même un certain humour (...) et je n'en dirai pas plus puisque c'est ici que les athéniens s'atteignirent. Mais, chut ! allez-y, vous saurez tout ! 

 Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

 

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photos : B.Fortrye

28.11.2011

BISTRO

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THEATRE de l'OEUVRE

55, rue de Clichy

75009 PARIS

M° Place Blanche ou Trinité

Loc. 01 44 53 88 88

www.theatredeloeuvre.fr

"le mardi à l'oeuvre " tarif unique : 21€

du mardi au samedi à 21h.

matinées samedi à 18h.30 

dimanche à 15h.30

Mise en scène : Anne Bourgeois

avec : Sylvie Audcoeur, Marie Piton, Alexis Desseaux, Michèle Simonnet

et en alternance : Patrice Peyriéras, Sébastien Debard, Benoît Urbain au piano et accordéon.

 

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Sylvie Audcoeur et Marie Piton ont semble t-il voulu destiner un double clin-d'oeil à la Cerisaie (version revue et corrigée par ...) ainsi qu'à la chanson " cerisier rose et pommier blanc " c'est du moins ainsi que le déclic s'est à mes yeux spontanément présenté.

Nous sommes d'emblée séduits par le très beau décor d'Edouard Laug persuadés qu'il devait faire bon passer quelques instants en ce lieu là ! 

Imaginez un bistro avec un arbre fleuri à l'intérieur ... De quoi bien commencer la journée en sirotant le café du matin. Or c'est la quotidienne démarche de Fred (Alexis Desseaux) qui ne vient pas uniquement pour cela ... 

Seulement voilà, tout a une fin et le lieu est sur le point de se clore définitivement. Nostalgie des endroits que nous avons aimés et dont on doit un jour ou l'autre se séparer ... 

Notre amoureux transi (car le fait devient de plus en plus évident) perd tous ses moyens face à Jo (Sylvie Audcoeur) laquelle se réfugie, pire se barricade dans la suractivité. Travailler pour ne pas penser semble être sa devise. Elle est vive et coupante comme un lancer de couteau. 

Arrivée survoltée d'un autre personnage féminin, absolu contraire de la précédente : Camille (Marie Piton) et sa débordante sexualité. Cette dernière est venue se réfugier en ce lieu qu'elle connaît bien, persuadée qu'elle est suivie mais n'échappera pas aux assiduités téléphoniques de celui qu'elle désespère, sous l'oeil éberlué de Fred, de plus en plus dépassé par les événements.

Jamais deux sans trois, voici donc la troisième femme, Anne-Rose dites " frisée aux lardons " (Michèle Simonnet) sorte de revenante qui va ressusciter sur le comptoir tout un pan du passé et perturber Jo un peu plus que de raison.

Tout cela ponctué par des chansons lesquelles viennent apporter une note joyeuse à la nostalgie ambiante.  Passer du rire aux larmes (et inversement) quand on est russe, n'est-ce pas un sport national ? D'évidence, cela ne saurait être un cliché.

Le spectateur se laisse agréablement porter par les péripéties de cette histoire mise en musique par Patrice Peyrieras et nonobstant le fait que ce sont des comédiens qui chantent, Sylvie Audcoeur nous offre une belle musicalité de voix. Plus homogène est cependant la partie jouée par l'ensemble des interprètes. Bref, on passe là une excellente soirée aussi ne saurais-je trop vous conseiller de prendre le chemin qui mène à l'Oeuvre.

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

 

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23.11.2011

Agnès légère ...

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CINE 13 THEATRE

1, avenue Junot

75018 PARIS

M° Abbesses ou Lamarck-Caulaincourt

Loc. 01 42 54 15 12

www.cine-13-theatre.com

Places : 20€, 15€; 12€


Prochaines représentations : 28 novembre 

& 19 décembre 2011 à 19h.30 (lundi) 

Mise en scène : Laurent Fraunié,

avec Agnès Debord, Daniel Glet & François Verguet.


En ces temps de sinistrose, aller voir un spectacle composé d'une équipe jeune et joyeuse fait du bien. Le décor interpelle le spectateur avant que les interprètes arrivent. En fond de scène, un mur gris et forcément triste (ce qui soulignera le contraste avec ce que nous allons voir et entendre) et un de ces fauteuils en plastique transparent qui trône en milieu de scène. Et puis, vous vous souvenez de ces tabourets qui firent fureur dans les années 70 ? ... Deux attendent les musiciens en un clin d'oeil à cette mode qui revient. 

Une chanteuse interprète, (Agnès Debord) un guitariste (François Verguet) et un pianiste (Daniel Glet) soit trois complices et entre eux, visiblement, le courant passe. Avec les spectateurs aussi ! 

Ayant opté pour la légèreté, Agnès nous gratifie de quelques facéties. Elle semble même experte en la matière  ... Aussi, quand elle nous dira avec malice que son rêve est de mourir sur scène, personne ne la croira bien sûr puisque c'est visiblement là qu'elle aime vivre. Dans ce spectacle, scène et salle ne font qu'un et l'artiste n'hésite pas à solliciter la participation du public et même à lui demander ce qu'il pense du spectacle par le biais d'une définition. Démarche scabreuse à laquelle peu se risqueraient mais ici le risque est nul puisque la symbiose est immédiate.

Quelques dates seulement, raison suffisante pour vous précipiter sur place en attendant une reprise que l'on souhaite prochaine, peut-être en un autre lieu ?

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com 

10.10.2011

Peter Pan, spectacle musical de Guy Grimberg

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20, rue de la Gaité

75014 PARIS

(M° Montparnasse, Gaité ou Edgar Quinet)

Loc. 08 2000 9000

ou billeterie@bobino.fr

Pl de 22 à 37€

A partir du 1er octobre 2011,

tous les samedis et jours de vacances scolaires à 14h.

 

Adaptation, Martine NOUVEL

d'après le chef-d'oeuvre de JAMES MATTHEW BARRIE

Chorégraphies : Johan NUS  

Musique : Serge LEONARDI

Mise en scène : Guy GRIMBERG

avec : Thibaut BOIDIN (Peter Pan) - Delphine LE MOINE (Wendy) - Christophe JEANNEL (Crochet) - Emilie VIDAL (John) - Régis CHAUSSARD (Mouche) - Christophe TOURAUD & Carlotte BIZJAK (Mr & Mme Darling) - Marie DE OLIVERA (Michaël) -Sarah FILC (La Plume) - Eglantine LABILLE ou Aurore MAUNIER (Réglisse) - Audrey FAYOLLE (Ficelle) - Carole MALMEZAC (Le Frisé) -Pierre AZEMA (Joe) - Deen ABBOUD (Cecco) - Christophe BORIE (Starkey)

 

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Peter Pan, inoubliable petit héros de notre enfance, prince charmant qui n'est pas encore en âge de séduire puisqu'il veut rester éternellement dans la pré-adolescence. Rien à voir avec cet aîné perverti que sera Dorian Gray et pourtant la préoccupation est la même, conserver la beauté du diable mais pas seulement.

Car Peter est certes attiré par Wendy (Delphine Lemoine)  et même la petite fée Clochette ne pourra rien contre cela. Pour ce petit personnage, il faudra faire preuve d'imagination mais l'illustration sonore y suppléera. 

Comme tout héros en herbe, Peter veut en découdre et le Capitaine Crochet est bien l'adversaire digne de lui. Thibaut Boidin est ce caracolant petit jeune homme tandis que Christophe Jannel sera son redoutable ennemi.

L'équipage est confié à de jeunes comédiennes grimées en garçons et ma fois, fort vraisemblables dans leurs facéties. Les pirates bien sûr, seront de vrais mâles, très, très hauts en couleurs. (comme les interprètes sont nombreux, se reporter à la distribution). Mais le spectacle n'est pas seulement sur scène mais également dans la salle où nos petites têtes brunes, blondes ou rousses s'en donnent à coeur joie, interpellent les acteurs pour les prévenir de ce qui arrive. " Non Peter, ne bois pas, c'est du poison ! " Oui, Clochette on croit aux fées et on t'aime ! " et pour un peu, les adultes se joindraient à eux.

Décors et costumes sont fort beaux, les déplacements et autres duels sont réglés au cordeau, un seul petit hiatus cependant, c'est que le narrateur m'a paru ressembler plus à un huissier de justice qu'à celui par qui l'action animée se déroule mais à ce détail près, le tout est optimal et les enfants heureux. Or c'était bien cela le but, non ?

Par conséquent, pas d'hésitation : allez-y nombreux ! 

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com 

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28.09.2011

Le peep musical show

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THEATRE CLAVEL

3, rue Clavel

75019 PARIS

M° Pyrénées

Loc. 07 60 05 17 44

www.lepeepmusicalshow.com

Nouvelle version ! Encore plus funny & sexy !!!

Du 15 sept. au 1er octobre inclus

les jeudi, vendredi, samedi à 21h.30

Du 4 OCTOBRE au 28 DECEMBRE inclus,

les mardi, mercedi à 21h.30

Durée du spectacle : 1h.10 - Tarifs : 15-20€

Spectacle musical des Musical Toys sous la direction de Franck Jeuffroy.

Chrorégraphie : Françis Beretta - Direction musicale : Mathieu Serradell - Costumes : Marie Frin.

Avec en alternance, Vincent Baillet, Morgan Bebon, Maureen Diot, Cloé Horry, Franck Jeuffroy, Sébastien Ménard et Matthieu Serradell.


Certes, Pigalle n'est pas Broadway mais ces quatre là plus le pianiste font la blague. Ils ont une pêche du tonnerre et les voix sont belles. Ah ! les graves de Franck Jeuffroy ! ... Et en plus, il est beau le bougre ! 

N'oublions pas les autres pour autant car chacun joue sa partition de façon optimale et de concert, bien entendu.

Quelques mots du thème. Un marin fait escale à Paris et pense visiter la capitale.

C'est alors qu'il fera une rencontre renversante.

De son côté la tenancière d'une maison qui s'est spécialisée dans les accessoires va se lancer sur le chemin de la rédemption tandis que celui dont la profession consiste à ramener les brebis égarées sur le droit chemin va entamer sa perdition avec amour, délices ... mais sans orgues.

Au menu : " humour, glamour, sexe et calembours " et croyez-moi, il n'y a pas tromperie sur la marchandise. Vous pouvez donc approcher de la sainte table, hum ! ... du plateau voulais-je dire. Et tenez, si Jésus ressuscite demain en nous présentant une plastique pareille, j'en connais plus d'une (et plus d'un) qui vont se convertir : alléluia ! En attendant, le chemin de la félicité passe par le Clavel. Ne l'oubliez pas mes agneaux.

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

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05.09.2011

Une infinie tendresse : HERMAN VAN VEEN

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ESPACE PIERRE CARDIN

1, Avenue Gabriel 

75008 PARIS

(M° Concorde)

T. 33 664 51 54 59

www.hermanvanveen.com

les 2 & 3 - 15, 16 & 17 Septembre 2011 à 20h.30

 

Il est permis d'affirmer que quiconque a vu Herman van Veen sur scène ne l'oubliera jamais car cet artiste possède indéniablement un " plus " que les autres n'ont pas.

D'abord, il sait tout faire, auteur, musicien, chanteur, comédien-clown, ce qui constitue un bon nombre de cordes à son arc, au point de le transformer en lyre !

D'emblée, il se révèle chef d'orchestre et pas n'importe lequel puisque ses interprètes sont le public. Conséquence, la symbiose entre scène et salle est immédiate. Car de l'expérience, cet homme en a. N'est-il pas venu fêter avec nous ses 45 années de scène ? ... Ajoutez à cela un immense talent et vous comprendrez les raisons de cette infinie tendresse qui le lie à tous ceux qui sont venus l'écouter. D'évidence, ses spectacles sont nourris de sa vie, de son vécu personnel qu'il effeuille sous nos yeux avec humour et parfois truculence quand le satiné de la voix se mue en puissance soudaine. Chaque chanson est rigoureusement mise en scène par ses soins et rien n'est jamais laissé au hasard mais nous sommes persuadés que le moindre incident serait immédiatement récupéré mieux : transcendé par ses soins.

A ses côtés, Edith Leerkes apporte sa virtuosité et son expérience nous offrant ainsi le spectacle d'une indéniable complicité. Comme cet artiste sillonne le globe en permanence, chaque fois que nous le voyons nous commençons à attendre sa venue suivante. A ne surtout pas manquer ! 

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

 

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