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02/03/2015

4.48 PSYCHOSE de Sarah Kane

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AKTEON Théâtre

 

11, rue du Général Blaise

 

75011 PARIS

 

(M° St-Ambroise)

 

Loc. 01 43 38 74 62

 

http://www.akteon.fr/

 

Pl. 18€ -T.R. 12 & 14€

 

A 2Oh. vendredi et samedi

 

jusqu'au : 21 MARS 2015

 

Mise en scène : Ulysse di Gregorio

 

Scénographie : Benjamin Gabrié

 

Costume : Salvadore Mateu Andujar

 

avec : Julie Danlébac

 

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Tel un arbre fiché en un rocher de glace, la comédienne émerge de ce carcan évoquant étrangement une robe de mariée.

Le personnage central et unique, rivé à son destin est ainsi mis en valeur mais également piégé par cette étrange scénographie tout à la fois décor et costume de scène.

Le résultat est curieux mais très esthétique.

 

Tentative d'envol d'une âme captive en " un mauvais corps, à la mauvaise époque. " 

 

Sarah Kane l'incomprise, n'avait même pas 30 ans quand lors de sa dernière hospitalisation en milieu psychiatrique, elle s'est pendue avec ses lacets de chaussures. Flagrante faute professionnelle de l'établissement en question car lorsqu'on séquestre quelqu'un ce dernier ne peut que penser à s'échapper or l'intéressée était hantée par l'évasion définitive et les soignants ne pouvaient l'ignorer. Elle se plaindra du fait qu'ici personne ne la touche, ne s'approche d'elle … comme si on craignait la contagion.

Conséquence logique, elle se réfugiera de plus en plus en elle même, où ne règne que le chaos. 

 

Le metteur en scène, Ulysse di Gregorio est adepte du dépouillement scénique, nous ne saurions lui en faire reproche puisqu'ainsi le public est amené à concentrer son attention sur l'essentiel.

 

C'est une violence sourde qui est ici exprimée au moyen d'une retenue à la limite du supportable, telle une corde tendue. Quelques rares éclats de voix, lesquels ne peuvent être qualifiés ainsi que par comparaison avec l'ensemble du monologue quasiment murmuré. C'est le constat-aveu d'une femme jeune et pourtant déjà " au bout du rouleau " Sarah Kane espérait elle en la réincarnation quand elle précise : " et demain, une voie plus équilibrée " ? Tout son être aspire à l'envol alors que les médecins la gavent de médicaments lesquels ont des effets sur son corps mais ne peuvent contrôler son esprit et ne pourront enrayer l'issue fatale.

 

 

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 ( photos : Mathieu Thoisy )

 

 

Il convient de saluer la performance de la comédienne qui a accepté de se plier à cette mise en abîme, à cette descente aux Enfers. Cafardeux s'abstenir mais curieux de la psyché humaine, ce spectacle est pour vous.

 

Simone Alexandre

 

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10:15 Publié dans THEATRE | Lien permanent

27/02/2015

Les larmes amères de Petra von Kant de R.W.Fassbinder

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THEATRE de l'OEUVRE

 

55, rue de Clichy

 

75009 PARIS

 

 

(M° Place de Clichy)

 

loc. 01 44 53 88 88

 

http://www.theatredeloeuvre.fr/

 

Pl. 17 à 42€

 

A 21h. du mardi au samedi

 

A 16h. le dimanche

 

 

d'après la traduction de Mathieu Bertholet

 

Mise en scène : Thierry de Peretti

 

 

avec : Valeria Bruni Tedeschi, Zoé Schellenberg, Kate Moran, Lolita Chammah, Sigrid Bouaziz, Marisa Borini

 

 

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Vu de mon strapontin,

 

 

- " dos mal assis n'a pas d'oreilles " disait Francisque Sarcey, 

 

a contrario, cela aurait plutôt pour effet d'aiguiser mon attention ...

 

La salle était archi-comble hier soir, quand j'ai assisté à la représentation de cette pièce bien connue, vue et revue mais dont on ne se lasse jamais. ( en principe … )

 

D'évidence, le public était attiré par la tête d'affiche qui cependant n'a pas été à la hauteur de son rôle. Faut-il l'en blâmer ? Il arrive que des interprètes se fourvoient mais il appartient alors au metteur en scène de préciser : " non, ce n'est pas pour toi " car Valeria Bruni Tedeschi n'a ni le physique requis pour incarner de façon plausible le personnage, ni les moyens d'expression.

 

Où donc est passée l'élégance de cette styliste réputée qui en quarante années d'existence a eu les moyens de se composer un décor digne d'elle ? Ici, tout est laid, on pourrait se croire dans un loft où les objets et meubles s'entassent, l'énorme frigo coudoyant canapé et piano tandis que des bouteilles jonchent les lieux comme pour rappeler la décadence d'un monde dont toutes les valeurs sont désormais englouties.

 

Ce plateau encombré au possible ne facilitant pas les déplacements, les couloirs de la salle seront fréquemment utilisés pour des entrées et sorties toutes plus bruyantes les unes que les autres. C'est un concours de cris hystériques d'une sidérante vulgarité.

 

Ne croyez pas que cela me fasse plaisir d'écrire cela, bien au contraire mais ici, il n'y a pas grand chose à sauver. Nonobstant, Zoë Schellenberg est une grande et belle Karine, Kate Moran ( Sidonie ) bénéficie d'un timbre de voix intéressant lequel fait cruellement défaut au rôle titre quant à Lolita Chammah ( Marlène ) sa présence scénique et son intelligente figuration méritent notre attention de même que Marisa Borini qui joue la mère de Petra s'applique à représenter le seul personnage censé et reposant de la pièce.

 

Mais Petra, allez-vous dire ? Car c'est bien pour elle que le public s'est déplacé. La comédienne que j'ai nommée plus haut débite son texte sans nuance, aucune et surtout - fait plus grave - nulle sensualité ne se dégage de son jeu. A croire qu'on lui a imposé un rôle qui ne l'intéresse pas alors que nous savons que c'est elle qui rêvait depuis longtemps de l'interpréter.

 

Comme notre époque cultive le mauvais goût certains y trouveront sans nul doute leur compte, permettez cependant que je ne me joigne pas à eux ; peut-être aussi parce que j'ai toujours en mémoire l'élégante prestation de Maruschka Detmers vue en 2012 à l'Athénée.

 

 

Simone Alexandre

 

 

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13:38 Publié dans THEATRE | Lien permanent

24/02/2015

Histoire vécue d'Artaud-Mômo d'après la Conférence du Vieux Colombier

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THEATRE des MATHURINS

 

36, rue des Mathurins

 

75008 PARIS

 

( M° Havre-Caumartin )

 

Loc.01 42 65 90 00

 

 

 

http://www.theatredesmathurins.com/

 

Pl. 32€ - 26ans : 10€

 

Mise en scène : Gérard GELAS

 

avec Damien REMY

 

 

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Il n'est pas rare que le génie flirte avec la folie. Ce fut le cas pour Nietzsche et pour Artaud. Rude épreuve pour un comédien que d'incarner un tel personnage !

 

C'est un rôle qu'il faut prendre à bras le corps, mentalement et physiquement, situation perturbante au possible car si un acteur aime séduire, il sait ici qu'il va engendrer la répulsion. Seule l'admiration que déclenchera sa prestation peut le sauver.

Le cheveux long, gras et pendant, la silhouette voutée, les mains tremblantes et les doigts crispés, l'envoûtement du public passera obligatoirement par le regard : fixe, halluciné du personnage ...

 

En ce dimanche après-midi ou succédant à un jour de pluie, il y avait grand soleil dehors, les spectateurs n'étaient pas nombreux dans la salle. Difficulté supplémentaire car un monologue se nourrit des réactions du public.

 

Après 9 longues années d'internement, Antonin Artaud devait se produire pour donner une conférence sur la scène du Vieux Colombier. Un public averti composé d'intellectuels, d'artistes et de curieux, quelques amis aussi ( autant qu'il ait pu en conserver ) se pressaient sur place ce jour là.

 

 

C'était le 13 janvier 1947. Parmi les figures les plus connues : Gide, André Breton, Picasso, Dullin et Adamov étaient présents. La consternation et un malaise pesant ne tardèrent pas à s'emparer de l'assistance confrontée à ces cris, à ces gesticulations convulsives qui l'empêchèrent d'articuler une seule phrase. Artaud n'avait alors que 50 ans mais l'accumulation de drogues de toutes sortes, les nombreux électrochocs subis avaient eu raison de lui.

 

C'est ce texte qu'il fut incapable de prononcer que nous allons découvrir ici, lequel est le triste bilan de sa vie et le constat halluciné d'une société qu'il dénonce avec l'acuité d'un écorché vif.

 

 

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 ( photos LOT )

 

 

Visionnaire apocalyptique, Artaud victime d'une époque dont la conscience n'est pas libre, dénonce le mensonge " cette honnêteté de façade " Lui qui exécrait le théâtre bourgeois rappelle que cet art est avant tout, un débordement passionnel. Qui - en dehors de lui - aurait été plus apte à exprimer cela ?

Quand il conclut " et je n'ai pas l'intention de me soumettre " on pense à Céline également ...

 

Damien Rémy utilise tous les ressorts de la technique pour mener à bien l'incarnation de son personnage. Certains déploreront peut-être l'inclusion de cette parole off qui vient interrompre le crescendo direct mais force est de reconnaître que ce à quoi nous assistons ici constitue un exploit.

 

 

Simone Alexandre

 

 

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09:02 Publié dans THEATRE | Lien permanent

22/02/2015

Une chance inestimable de Fabrice Donnio

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Théâtre des BELIERS parisiens

 

14 bis, rue Ste Isaure

 

75018 PARIS

 

 

(M° Jules Joffrin)

 

 

Loc. 01 42 62 35 00

 

 

http://www.theatredesbeliersparisiens.com/

 

Pl. de 10 à 32€

 

A 20h45 du mardi au vendredi

 

A 18h et 21h le samedi

 

 

avec Guillaume Bouchède, Alain Bouzigues, Fabrice Donnio et Marie Montoya

 

 

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Farce métaphysique, huis-clos déjanté, sorte d'uchronie,

 

( à trois têtes qui plus est ! )

 

Quelles images peuvent surgir à l'esprit de celui qui est sur le point de se suicider ? 

 

Non, non ! ne fuyez pas, ce serait dommage car en allant voir cette pièce ce n'est certes pas une déprime qui vous attend mais bien au contraire un méga pétage de rate, des courbatures aux zygomatiques et vous aurez bénéficié de la chance inestimable de vous être divertis car il faut bien reconnaître que ce n'est pas toujours le cas, en ces lieux ( les théâtres ).

 

Certains auteurs ont même l'impolitesse de nous infliger leurs états d'âme, ô combien cafardeux !

 

Rassurez-vous, car même si le thème traite de cela, aucun risque en sortant, de plagier le petit Gibus ( je ne vous ferai pas l'injure de rappeler la phrase que tout le monde connaît ) 

 

Donc, un homme " normal " - dont il n'y a rien à dire - décide un jour de se suicider. Les raisons ? Il en fournira plusieurs parce qu'à l'occasion, il aime dissimuler mais nous découvrirons cela plus tard. 

Ce genre de décision ne peut-être prise à la légère et sur le point de sauter le pas, Kerrian découvre que finalement, il y a peut-être " quelque chose " de l'autre côté ? En tout cas, il va constater que certains suicidés et pas des moindres bien loin de se réincarner, se sont retrouvés pour un fort long temps remisés au placard. 

 

Quel homme n'a un jour rêvé d'être César afin de partager la couche de Cléopâtre ? …

 

Rencontrer Hitler à moins d'être un effroyable néo-nazi, ce voeu qui n'a rien de pieux est déjà plus aléatoire mais coudoyer Gérard de Nerval si on aime la poésie … l'hypothèse est assez séduisante. ! 

 

Et bien ce désespéré va avoir cette triple chance là. Je vous laisse bien entendu découvrir les péripéties …

 

- Marie Montoya est une Cléopâtre qui nous remet en mémoire Elizabeth Taylor mais plutôt période Virginia Woolf, si vous voyez ce que je veux dire ? Complètement déchaînée et nympho gravement en manque. Las, pour lui faire face : Fabrice Donnio n'a rien de Richard Burton et pense à tout autre chose qu'à ça … 

 

- Guillaume Bouchede nous campe un Gérard de Nerval subtil et raffiné; c'est un vrai plaisir de le voir et l'entendre.

 

- dévastateur est Alain Boiuzigues en Hitler rugissant, éructant, bref plus vrai que l'original. Où puise t-il toute cette énergie ?  

 

La scénographie est tout à la fois esthétique, habilement pensée et réalisée de main de maître. 

 

Tous les ingrédients sont là pour nous divertir, en n'excluant pas la réflexion car les questions posées avec une fausse légèreté nous obsèdent tous à des degrés divers - certes - puisque tout cerveau en bon état de marche est contraint un jour ou l'autre à se les poser.

 

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( photos : Frédéric Thibault ) 

 

Et oui, où sont passés tous ces gens là, à quoi bon de si grands destins ? Il me semble qu'il faudra attendre encore un peu pour obtenir une réponse  ... En attendant, allez-y, je vous promets de passer une excellente soirée !

  

Simone Alexandre

 

 

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08:37 Publié dans THEATRE | Lien permanent

21/02/2015

Blind date (L'amour à perte de vue) de Marie Diament

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THEATRE de la HUCHETTE

 

23, rue de la Huchette

 

75005 PARIS

 

(M° St-Michel)

 

Loc. 01 43 26 38 99

 

http://www.theatre-huchette.com/

 

Pl. 25€ - de 25 ans : 16€

 

du mardi au samedi à 21h

 

Matinée le samedi à 16h

 

traduction de Françoise Thanas

 

Mise en scène de John McLean

 

 

avec : Dominique Arden, Raphaëlle Cambray, Ingrid Donnadieu, Victor Haïm, André Nerman

 

 

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L'amour est aveugle - c'est bien connu - et se nourrit d'illusions ...

 

Un homme atteint de cécité, assis sur un banc dans un jardin public à Buenos Aires est accosté par celui qui se présentera comme un homme d'affaires (directeur adjoint d'une banque) lequel était tout simplement à la recherche d'un moment de quiétude en ce lieu. La conversation s'engage aussitôt. Le premier parle des arbres qu'il ne voit plus, l'autre de son métier et de l'argent désormais virtuel avant que les confidences ne deviennent un peu plus intimes de part et d'autre.

 

L'aveugle est un écrivain connu et sera reconnu par tous (nous autres spectateurs pensons forcément à J.L.Borgès )  Viendront les réflexions philosophiques,

- l'inévitable existe t-il ? … avons nous une influence déterminante sur notre destin ? … des mondes parallèles peuvent ils sérieusement être envisagés ? Autant de questions qui resteront de simples suppositions, faute de preuves tangibles, évidemment.

 

Entre l'amour coup de foudre pour une personne entrevue " l'espace d'un instant " et l'amour réel mais sans doute non partagé, existe t'il une différence ? (l'imagination en ce domaine faisant tout.)

 

Quand le banquier repart vers sa vie devenue compliquée, l'écrivain reste seul sur son banc. Pas très longtemps car une joggeuse passablement essoufflée, ne va pas tarder à le rejoindre. 

 

- " Incroyable ! " diront les enthousiastes, 

- " peu crédible " préciseront les sceptiques, 

 

puisqu'il s'agit précisément de la jeune personne évoquée par l'homme qui vient de s'en aller  ... 

 

Autant dire une chance sur un million pour que cela arrive ! 

 

Pourtant il existe parfois dans la vie des coïncidences plus grandes que celle là et puis, (simple supposition) peut-être nous est il donné de voir l'imaginaire du vieil homme assis sur son banc ? A vous de choisir l'option qui vous convient le mieux. et c'est bien là que se situe le charme de cette pièce pour peu que notre sens onirique n'ait pas complètement disparu.

 

Car toutes les situations sont criantes de vérité et cependant l'imaginaire a le pas sur tout.

Nous abordons un monde fantastico-réel permettant à l'auteur de construire le chassé-croisé auquel nous assistons.. 

Certes, si on veut ratiociner, l'épouse en sa qualité de psy' enfreint toutes les règles de déontologie, violant le secret professionnel auprès de son mari mais dans le même temps, comme elle est impliquée, disons que sa réaction est humaine !

 

Référence est faite de façon récurrente à " l'Education sentimentale " de Flaubert qui devient sinon le fil conducteur de la pièce, du moins le prétexte à certaines situations réactualisées.

Nous le savons tous, l'amour enlève toute clarté de jugement et celui ou celle qui ne partage pas ce sentiment rend l'autre ridicule pour peu qu'il (ou elle) s'obstine. Cette situation déclenchera en coulisse un drame quasi shakespearien ... 

 

Victor Haïm, que nous connaissons depuis longtemps en qualité d'auteur est reconnu unanimement comme un excellent comédien.Une fois de plus ce dernier se révèle à la hauteur de sa réputation. Quand en fin de pièce accompagné de toute l'équipe il vient saluer nous retrouvons son regard empreint de malice et ce sourire qui fait de lui un être éternellement jeune !

 

Rafaëlle Cambray joue la psychologue ( épouse du banquier infidèle)  en parfaite adéquation avec les situations que son personnage doit affronter. De bout en bout, son interprétation sonne parfaitement juste.

 

Après le personnage d'Heidegger en ce même lieu, nous retrouvons le fougueux André Nerman dans le rôle de l'homme en proie à ce que l'on nomme dérisoirement " le démon de midi " tout à la fois séducteur et victime.

 

Le caractère implacable de la jeunesse sera ici exprimé avec vigueur par Ingrid Donnadieu.

 

 

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 ( photos : LOT )

 

 

Quant à Dominique Arden, cette dernière s'acquitte du rôle - pas très facile - de l'ex-jeune femme, amour imaginaire qui hantait la pensée de l'écrivain et que le Hasard va remettre sur sa route de façon assez inimaginable après toutes ces années …

 

Il n'est pas facile de terminer une pièce et c'est peut-être l'invraisemblance de trop mais comme je l'ai suggéré plus haut, quelle est la part de réalité et celle de rêve qui se déroule sous nos yeux ? …

Borgès avait en réserve des situations plus fantastiques et irréelles que celle là !

 

Et puis, n'allons nous pas au théâtre pour rêver ? Pour ma part, ce fut le cas, idem pour ceux qui y prirent le plus grand plaisir.

 

 

Simone Alexandre

 

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08:39 Publié dans THEATRE | Lien permanent