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17/10/2015

ORPHANS de Lyle Kessler

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THEATRE ESSAION

 

6, rue Pierre-au-Lard

 

(angle : 24 rue du Renard)

 

75004 PARIS

 

 

(M° Rambuteau ou Hôtel de Ville)

 

 

loc. 01 42 78 46 42

 

http://www.essaion-theatre.com/

 

Pl. 20€ - T.R. 15€

 

A 21h30, jeudi, vendredi, samedi

 

jusqu'au : 19 DECEMBRE 2015

 

Mise en scène : Sylvy Ferrus

 

avec : Etienne Ménard, Vincent Simon et Bastien Ughetto

 

 

 

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Dès le début, nous faisons la connaissance de Philipp et de sa façon originale ( mais pour le moins agitée ) de regarder la télé. Quand il n'est pas à plat ventre devant le petit écran, il a coutume de se terrer dans un placard en compagnie des vêtements de sa mère. Il est vrai que l'on pallie l'absence comme on peut ... 

 

Arrivée du grand frère : Treat, hyper violent, d'où la nervosité craintive du gamin.

 

" Jamais deux sans trois " un nouveau personnage fera son apparition ivre jusqu'aux cheveux, tenant à peine debout.

 

 

Ce dernier se nomme Harold et pourrait être le père des deux garçons. Il en a l'âge du moins et une sorte de filiation ne tardera pas à se mettre en place. Mais avant cela, Treat qui vit de menus larcins non content d'avoir fait main basse sur la valise du visiteur, lui a dérobé son carnet d'adresses dans la perspective de réclamer une rançon … 

 

En effet, l'homme dûment ligoté sur une chaise, la garde en est confiée au jeune frère mais revenu de son ivresse, Harold ne tardera pas à se libérer et reprendre la situation en mains.

 

Pour tout dire, il éblouit Phillip qui n'a jamais connu que les brutalités de son aîné lequel va être rapidement dépassé par les événements - sans vouloir bien entendu l'avouer - car Harold leur propose un deal. Il va s'installer chez eux et confiera des missions à Treat sous réserve bien entendu qu'il s'en révèle capable. Pécuniairement, le marché est plus qu'avantageux … Seulement voilà, Treat a du mal à canaliser son caractère impulsif et reste pratiquement incontrôlable.

 

 

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Bastien Ughetto (Phillip) son allure juvénile et ses acrobaties, le rendent craquant au possible. Pas étonnant qu'Harold le prenne souvent dans ses bras pour le rassurer et mieux le protéger.

 

Etienne Ménard dans ce rôle de gangster sur le retour sorti de sa scène d'ivresse est de loin, le plus pondéré du trio.

 

Vincent Simon (Treat) joue les grenades dégoupillées de bout en bout ( enfin … presque ) faisant preuve d'un potentiel incroyable d'énergie.

 

La mise en scène de Sylvy Ferrus est nerveuse et diablement efficace ! ...

 

Le texte est violent mais n'exclut pas la tendresse. Voilà une grande et belle pièce comme seuls, savent parfois écrire les auteurs américains.

 

Je ne résiste pas à la tentation d'évoquer cette scène criante de vérité où Treat est confronté dans les transports à un grand black qui confiant en sa stature, prend toute la place, convaincu que personne n'osera s'attaquer à lui. A qui n'est-ce arrivé un jour ? …  ( Heureusement, nous gardons mieux notre self-control que lui. )

 

Pièce à voir et revoir si le coeur vous en dit. Il y a de fortes chances pour que ce soit le cas car personnellement, je m'offrirais bien un " bis " ce qui comme vous pouvez l'imaginer, en fonction des circonstances, n'est pas commun. 

 

Simone Alexandre

 

 

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09:08 Publié dans THEATRE | Lien permanent

15/10/2015

Nous qui sommes cent de Jonas Hassen Khemini

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THEATRE LES DECHARGEURS

 

3, rue des Déchargeurs

 

75001 PARIS

 

 

(M° Châtelet-Les Halles)

 

loc. 01 42 36 00 50

 

 

http://www.lesdechargeurs.fr/

 

 

Pl. de 10 à 26€

 

A 21h30 du mardi au samedi

 

 Durée : 1h20

 

Du 13 OCTOBRE au 7 NOVEMBRE 2015

 

Texte publié aux éditions théâtrales

 

traduction : Marianne Ségol-Samoy

 

Mise en scène : Laura Perrotte

 

 

avec :  Caroline Monnier, Laura Perrotte, Isabelle Seleskovitch

 

 

 

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( photo : Jean-François Faure )

 

 

 

 - Quand les spectateurs arrivent,

elles sont déjà toutes trois en place.

 

Même génération - coiffure identique à une frange près - même habillement ( cette fois, jupes et châles bleu étoilé ) pieds nus. Une musique de scène tout à la fois lancinante et répétitive meuble l'espace.

 

Nous accédons à leur vécu par le biais d'une chorégraphie gymnique : rappel de la veillée d'armes du chevalier ou de la concentration du kamikaze. Exercices de respiration, comptage … Heureusement pour nous, elles ne feront pas le grand saut,

( pas cette fois, du moins )

 

En dépit de leur jeunesse, elles éprouvent le besoin de faire le point, de se retourner sur leur proche passé, d'établir le bilan de leur existence, de raconter ce qu'elles ont vu, vécu ou simplement imaginé.

 

Jusqu'alors, elles se sont cherchées - sans pour autant se trouver - Ces nouvelles amazones ne savent pas exactement si les garçons les attirent ou si elles préfèrent leurs semblables ? L'enfance n'est pas loin et l'ours en peluche toujours là pour recueillir les plus secrètes confidences.

 

La mise en scène déviera en direction de la salle pas seulement à cause de la configuration des lieux mais peut-être pour mieux nous faire sentir que les préoccupations sont les mêmes de part et d'autre ? 

 

Actuellement, beaucoup se réfugient dans le monde virtuel, espérant y trouver une solution qui n'existe pas, bien sûr.

On rêve de soi tel que l'on aurait voulu être …

 

Il y a un demi-siècle, on aurait parlé de " troubles existentiels " … l'expression désormais prête à sourire. Nous peinons à comprendre le monde dans lequel nous vivons et pour échapper à cela, certains choisissent de se raconter des histoires. 

" La vie est un songe " disait Calderon ...

 

Nous autres spectateurs, nous laissons séduire par le caractère juvénile de ces trois là ! 

 

 

D'autant que c'est un peu un miroir qui nous est tendu car nous ne supportons pas plus qu'elles ce qui les dérange tant. L'humanité ( cette mal nommée ) continue à perpétrer des génocides alors que nous restons assis à déplorer.

 

Nos tentatives plus ou moins convaincues de vivre des histoires d'amour nous laissent bien souvent en carafe. Les illusions ont la vie dure … Bref, ce texte nous parle et quelque soit notre âge, nous résume fort bien mais rassurez-vous, tout est présenté de façon ludique et on passe en la compagnie de Laura Perrotte, Caroline Monnier et Isabelle Seleskovitch un excellent moment.

 

Simone Alexandre

 

 

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10:07 Publié dans THEATRE | Lien permanent

12/10/2015

De l'autre côté de la route de Clément Koch

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THEATRE MICHEL

 

38, rue des Mathurins

 

75008 PARIS

 

 

(M° Havre-Caumartin)

 

 

loc. 01 42 65 35 02

 

 

Pl. de 25 à 37€

 

 

http://www.theatre-michel.fr/

 

A 21h du mercredi au samedi

 

A 16h30 le samedi

 

A 16h45 le dimanche

 

( Relâche : lundi et mardi )

 

Mise en scène : Didier CARON

 

avec Maaïke JANSEN, Maïmouna GUEYE, Dany LAURENT, Gérard MARO et Laurence PIERRE.

 

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Quelque part en Suisse  - dans une maison de retraite, une femme ( Maaike Jansen ) revêtue d'une robe immaculée est allongée sur son lit, dans la posture classique du gisant.

 

 

Elle se nomme Eva et nous allons découvrir pour la bonne continuation de la pièce que fort heureusement elle n'est pas morte.

 

Andrée,  une voisine de chambre ( Dany Laurent ) ne cesse de venir vers elle - il faut bien s'occuper - affichant une évidente tendance à tout oublier, sauf les pâtes de fruits qui constituent une obsession pour elle et quelques autres également ; disons que cela fait partie des moeurs de la maison ...

 

Eva Makovski fut jadis une éminente physicienne qui manqua le prix Nobel de peu, par la faute du laboratoire pour lequel elle travaillait. L'actualité nous a hélas habitués aux scandales réitérés en ce domaine …

 

Depuis qu'elle réside en ce lieu, son ancien patron prend son séjour complètement en charge et lui rend visite de temps à autre mais pas plus de 2 fois par an.

 

Andrée Legendre ( la voisine envahissante ) cause à tort et à travers ( surtout à tort ) et bien évidemment, encore plus quand elle est en panne de friandises. Le reste du temps, il est évident qu'elle perd un peu la boule ! 

 

Leur aide-soignante, Hortense ( Maïmouna Gueye ) est une formidable tornade … noire, débordante d'énergie, le verbe haut, laquelle bouscule de façon bénéfique les occupants de ce lieu de haute stagnation.

 

Une journaliste ( Laurence Pierre ) s'est annoncée pour interviewer la grande chercheuse, laquelle la fait attendre tout en lui ménageant une surprise de son cru.

 

 

Michèle n'a obtenu cette rencontre qu'après avoir littéralement harcelé celle dont le témoignage l'intéresse au plus haut point et bien plus que cela encore …

 

La suite vaut son pesant de pâtes de fruits ! ...

 

 

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 ( photos : Franck Harscouët )

 

 

Ces quatre comédiennes sont toutes absolument formidables et la pièce est menée à un rythme d'enfer ! Le rôle délicat de l'homme responsable du laboratoire, en l'absence de Gérard Maro est joué par le metteur en scène Didier Caron.

 

Le texte de Clément Koch déborde de fantaisie et si le thème est grave, la façon dont il est traité mérite d'être qualifiée de brillantissime.

 

 

Ceux qui font profession d'aller au théâtre souvent ont quelque peu tendance à tenir à distance ce mode d'expression dit de boulevard. Il en existe pourtant d'excellent, en voici la preuve.

 

Simone Alexandre

 

 

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09:36 Publié dans THEATRE | Lien permanent

09/10/2015

Flaubert, lettres à Louise Colet

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Théâtre de l'île Saint-Louis Paul Rey

 

39, quai d'Anjou

 

75004 PARIS

 

 

(M° Pont-Marie)

 

loc. 01 46 33 48 65

 

http://www.theatre-ilesaintlouis.com/

 

Places : 15€

 

Etud. - de 25 ans : 10€

 

Chaque mardi à 21h

 

jusqu'au 8 DECEMBRE 2015

 

Durée ; 1h20

 

De et avec Marie-Stéphanie Sutter

 

 

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En juin 1846 Gustave Flaubert rencontra ( chez le sculpteur Pradier ) Louise Colet, poétesse en vogue ; le jeune homme n'avait alors que 24 ans.

 

Une liaison s'ensuivit, émaillée d'échanges épistolaires car si l'on est accoutumé à ce que les femmes se refusent ( le plus souvent par coquetterie ) cette fois, c'est l'amant qui jouera de la distance afin de protéger la concrétisation de ce projet d'écriture en direction duquel " La Muse " l'avait chaleureusement encouragé. 

 

Ce pessimiste qui ne croit à rien - pas même en lui - va rapidement lutter contre cet amour, se plaignant de façon significative : " je suis malade de toi " …

 

Par la suite, s'étant réfugié à Croisset qui restera son port d'ancrage, les courriers s'échangeront entre ce lieu ( où il se terre ) et Paris où Louise vit et a même un salon ouvert à tout ce que la capitale compte de gens célèbres dans le monde littéraire de l'époque, bien plus riche que la nôtre en ce domaine.

 

Plus sa maîtresse est passionnée et plus il se protège … et pendant tout le périple qu'il effectuera en Orient accompagné de Maxime du Camp, ( ce qui d'ailleurs, ressemblait fort à une fuite ...)  elle espérera vainement une lettre de lui. Il avait rompu leur liaison au préalable, en mars 1848 et ne renouera avec elle qu'à son retour, courant juillet 1851.

 

 

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 ( photos : Jean Reynes )

 

 

Commencera alors l'écriture pour le moins laborieuse de Madame Bovary ( tant il pousse le perfectionnisme à son point culminant ) et dont la rédaction durera trois longues et pénibles années jonchées de courriers explicatifs, bien sûr.

 

Car ce solitaire avait parallèlement la rage d'écrire des lettres de façon quasi quotidienne, souvent plusieurs heures d'affilée. Louise en bénéficiera mais également George Sand, Sainte Beuve, Tourguéniev, beaucoup d'autres et même Victor Hugo qu'il surnomme " le grand crocodile " faisant mention auprès de sa confidente d'une " lettre monumentale " sur laquelle il passa tant de temps qu'il avoua la savoir par coeur ... ( il est toujours permis de douter de la spontanéité d'un auteur quand il rédige un courrier ! )

 

Les échanges entre nos deux amants furent souvent houleux car cette républicaine féministe de surcroît, supportait mal d'être de la sorte délaissée.

 

En mars 1855, elle témoignera d'un peu trop d'impatience à le revoir et ayant cherché ( vainement ) à le rencontrer en se rendant à son domicile trois fois en une même soirée ( ! ) se verra - toujours par lettre - signifier son congé de façon bien plus que cavalière, injurieuse pour tout dire.

 

Si l'on admire l'écrivain, l'homme quant à lui est peu sympathique ce qui bien sûr, ne l'empêchera pas de passer à la postérité alors que le nom de Louise Colet n'est peut-être venu jusqu'à nous, plus à cause de cette liaison que grâce à ses écrits couronnés pourtant à trois reprises par l'Académie française.

 

Avec cette voix fraîche que beaucoup d'Agnès pourraient lui envier, Marie-Stéphanie Sutter arbore avec élégance la célèbre robe bleue qui lui permet d'évoquer tout à la fois, Louise Colet mais également Emma Bovary. C'était sans doute une justice à rendre à l'une et à l'autre. 

 

Portée par cette triple fonction d'adaptatrice, de metteur en scène et d'interprète, la comédienne mérite bien nos applaudissements. Ce n'est hélas, qu'un seul soir par semaine

( chaque mardi à 21h jusqu'au 8 décembre ) aussi ne manquez pas le rendez-vous ! 

 

Simone Alexandre

 

 

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10:42 Publié dans THEATRE | Lien permanent

01/10/2015

L'ENFANT FROID de Marius von Mayenburg

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THEATRE de BELLE VILLE

 

94, rue du fbg du Temple

 

75011 PARIS

 

 

(M° Goncourt ou Belleville)

 

tél. 01 40 06 72 34

 

Pl. de 10 à 25€

 

http://www.theatredebelleville.com/

 

Du mercredi au samedi à 21h15

 

le dimanche à 17h

 

jusqu'au : 4 OCTOBRE 2015

 

Traduction : Laurent Muhleisen

 

L'Arche, éditeur -

 

Mise en scène : Stéphane Benazet

 

avec Logan de Carvalho en alternance avec Stéphane Benazet, Laurent Deve, Amélie Esbelin, Delry Guyon, Anaïs Harte, Sophie Le Cam, Côme Thieulin et Marie Thieulin

 

 

 

Quand il y a un auteur à découvrir, nous devrions tous être partants. Ce n'est hélas pas le cas pour la plupart d'entre nous. Nous allons plus facilement en direction de ce que nous qualifions de " valeur sûre " En fait, nous prenons le moins de risques possible. Or, si les contemporains de Molière ou Shakespeare n'avaient pas eu confiance en leur époque, jamais ces auteurs ne seraient venus jusqu'à nous.

 

Né en 1972, Marius von Mayenburg s'est pourtant déjà taillé une belle réputation en Europe et son oeuvre est publiée aux éditions de L'Arche. Il fut joué du reste à La Colline et au Rond-Point mais il lui reste encore à se faire connaître du grand public français et selon moi, passer par ce que l'on nomme " les petits lieux " est encore la façon la plus efficace d'y parvenir ...

 

Témoin de son temps et du désarroi qui frappe les européens, cet auteur nous parle de la société actuelle, de l'incompréhension des générations entre elles, des anciens codes et de l'incapacité présente d'en trouver de nouveaux.

 

Le mur de Berlin est tombé et si l'espoir fut grand beaucoup de convictions se sont écroulées avec lui, les repères habituels ayant sauté du même coup. 

 

Pour illustrer cela, le metteur en scène Stéphane Bénazet a choisi d'investir le plateau en créant des espaces scéniques destinés à symboliser les différents lieux où se déroule l'action. Un peu à la façon dont on capte une photo en l'isolant, en la sélectionnant dans le temps et dans l'espace. N'oublions pas que notre époque est celle de l'instantané et du zapping ! 

 

Le spectateur emporté par ce maelström commencera à peine à se poser une question, qu'une autre se présentera immédiatement à lui car ce théâtre est sans cesse en mouvement. Nous passons ainsi d'un lieu à un autre, du fantasme à la réalité, du passé au présent et ne serons jamais sûrs de rien. C'est déstabilisant et stimulant à la fois. 

 

N'oublions pas que l'ordre puise ses racines dans le désordre il en est ainsi depuis toujours. De même qu'il faut un certain recul pour apprécier une oeuvre picturale, notre époque ne peut dans le même temps agir et tirer des conclusions.

L'avenir et les générations futures dresseront le bilan et ceux qui anticipent sont de piètres devins. A nous de surfer sur la vague ! 

 

L'action commence dans un bar berlinois où les parents de deux adolescentes sont venus pour se rendre compte de ce qui se passe … L'aînée, étudie l'égyptologie  tandis que son père préférerait qu'elle devienne comptable et lui a du reste trouvé un emploi. Imaginez l'enthousiasme de la jeune personne !

Installé au comptoir du bar Henning ne cesse de regarder de leur côté. La soeur cadette ne tardera pas à rencontrer le personnage aux toilettes pour dames.

Tandis qu'à une table voisine, un couple de trentenaires attend un autre couple ami en compagnie d'un enfant en bas âge. Ces situations vont évoluer très vite. 

 

Je ne vous en dirai pas plus mais voilà un théâtre bien intéressant; la somme de questions soulevées étant stimulante pour l'esprit.

Il n'y a plus que quelques jours pour voir cette pièce alors si vous êtes curieux, faites vite et n'oubliez pas le nom de cet auteur : Marius von Mayenburg. En ce qui me concerne, la voie est tracée et je ne risque pas de passer outre.

 

J'oubliais de vous préciser que la salle était hier soir pleine à craquer, composée de beaucoup de jeunes, preuve qu'il ne faut jamais désespérer du public parfois plus curieux que les professionnels.

 

Simone Alexandre

 

 

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15:27 Publié dans THEATRE | Lien permanent