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01/05/2015

PLAY HOUSE de Martin Crimp

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Théâtre de Belle Ville

 

94, rue du faubourg du Temple

 

75011 PARIS

 

 

(M°Goncourt ou Belleville)

 

Loc. 01 48 06 72 34

 

http://www.theatredebelleville.com/

 

Pl. 25€ - T.R. 15€

Tarif jeune : 10€

 

A 19h30 du mardi au samedi

A 20h30 le dimanche

 

Relâche les 7, 8, 9, 19, 20, 21 mai

 

 

Jusqu'au : 26 JUIN 2015

 

 

Traduction : Rémy Barché et Adèle Chaniolleau

 

Mise en scène : Rémy Barché

 

avec Mytille Bordier et Tom Politano

 

et la voix de Paulette Wright

 

 

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( photos : Axel Coeuret )

 

 

Un jeune couple arrive … se suivant étroitement.

Annonce est faite : 13 scènes en une toute petite heure.  

Le rythme sera donc rapide, mieux, survolté. Un peu à l'emporte-pièce aussi. Car ils n'en revienent pas, … Enfin ! ils sont chez eux et projettent leur amour démonstratif sur chaque objet constituant le mobilier. Home, sweet home ! 

 

Un échange de regards déclenchera des déclarations d'amour en écho car visiblement chacun aime aimer l'autre … 

Un cadeau de bienvenue sans nul doute ? Le contenu du carton sera pour le moins inattendu mais il en faut plus que cela pour perturber une lune de miel. Quoique …

 

Au fait, l'amour est il lui aussi frappé de péremption, comme les yoghourts ? 

Mais Katrina et Simon n'en sont pas encore là, voyons … et pour se le prouver, une petite gymnastique intime est la bienvenue.

 

C'était bien sûr, compter sans les voisins et plus précisément, une voisine, attirée par ce qu'elle vient d'entendre ...

Un grand point d'interrogation entouré d'un triangle s'inscrit brusquement dans l'imagination des spectateurs. Pour éloigner cette hypothèse, Katrine possède des arguments frappants et Simon n'a rien d'un Petruchio.

 

En revanche, profitant d'une absence du jeune époux, le père a semble t-il, apporté une relique, témoignage du passé, laquelle aura valeur de piqure de rappel dans l'esprit de la jeune femme réalisant alors qu'elle n'est plus libre. Comment croyez-vous que tout cela va finir ? ...

 

La seule chose que je puis vous dire est que le spectacle se terminera de façon abrupte, nous laissant à nos réflexions et comparaisons personnelles. Intéressant ...

 

 

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" Vision fugitive et toujours poursuivie " … Très bizarrement, cet air hantait mon esprit en sortant. Allez savoir pourquoi ?

 

Simone Alexandre

 

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06:54 Publié dans THEATRE | Lien permanent

30/04/2015

Les MOLIERE 2015

 

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On dira ce que l’on voudra des prix et récompenses, mais c’est surtout quand on en obtient qu’on leur trouve du charme, voire de l’intérêt. Et puis le petit jeu de la compétition n’est pas sans entrainer cette petite poussée d’adrénaline qui est un peu de la même nature que celle qui pousse à monter sur scène.

 

Les Molière n’échappent pas à cette règle et la lecture du palmarès est tout à fait propre à me réjouir de collaborer à Théatrauteurs, car il établit combien nous sélectionnons pour vous les meilleurs spectacles de Paris, et banlieue.

 

A preuve, ici ont été chroniqués le Molière du théâtre privé : « La Vénus à la Fourrure », de même que le Molière de la révélation masculine : François Deblock dans « Chère Elena », et celui de la comédienne dans un spectacle de théâtre privé, Marie Gillain, dans « La Vénus à la Fourrure », tout comme celui du meilleur comédien dans un spectacle de théâtre privé, Maxime d’Aboville dans « The servant », ou le Molière du seul en scène, Denis Lavant dans « Faire danser les alligators sur la flûte de Pan » , ainsi que celui du metteur en scène d’un spectacle de théâtre privé, Nicolas Briançon, pour « Voyages avec ma tante ».

 

Et au-delà des spectacles récompensés, Théatrauteurs avait également chroniqué pour vous nombre de candidats nommés, mais moins chanceux ce qui ne retire en rien les qualités des pièces présentées, et de notre enthousiasme.

 

Je tiens ici à exprimer nos remerciements à tous les attachés de presse avec lesquels nous travaillons toute l’année et grâce auxquels il nous est possible de vous parler de tous ces travaux remarquables et du talent des uns, de l’engagement des autres et des moments de bonheurs à partager du spectacle vivant, avec eux tous ensemble.

 

Que les nombreux lecteurs mensuels de Théatrauteurs soient convaincus que nous continuerons sur cette voie, parce que le théâtre, c’est la vie, c’est l’échappée belle, c’est le bonheur partagé et longuement ressenti.

 

Bravo à eux, merci à vous !

© Frédéric Arnoux

 

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VISITES pour AVRIL

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06:33 Publié dans THEATRE | Lien permanent

29/04/2015

Entre les Actes de Virginia Woolf

VINGTIEME THEATRE

 

7, rue des Plâtrières

 

75020 PARIS

 

(M° Ménilmontant)

 

loc. 01 43 66 01 13

 

http://www.vingtiemetheatre.com/

 

Pl. 25€, Séniors : 20€

 

Etudiants : 13€

 

A 21h30 : Jeudi, Vendredi, Samedi

 

A 17h30 le dimanche.

 

 

jusqu'au : 14 JUIN 2015

 

 

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( photos : Laurencine LOT )

 

 

Adaptation et mise en scène : LISA WURMSER

 

Comédiens et musiciens,

 

Gérald Chatelain, Flore Lefebvre des Noëttes, Christian Lucas, Stéphane Mercoyrol, Stéphanie Schwartzbrod, Gilles Nicolas, Fannie Outeiro, Bernadette Le Saché, Nicolas Struve, Christophe Pecqueur, Emilie Revel, Jérémy Scherjan-Torres.

 

Musique : Gerardo Jerez Le Cam

 

Production : THEATRE de la VERANDA

 

 

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Pièce inspirée par un roman inachevé qui ne paraîtra qu'après la mort de son auteur (e), « Entre les Actes » situe l'action en une paisible campagne anglaise, un jour d'été 1939.

 

Or Virginia Woolf comme un certain nombre de ses contemporains aura connu deux guerres ce qui en un esprit aussi impressif que le sien devait forcément laisser des traces. D'aucuns diront que son cerveau battait parfois la campagne alors même que c'est cela précisément qui décida de son génie. Ce n'était pas sans risque, bien sûr ! ...

 

Inéluctablement, chaque histoire individuelle s'inscrit dans la grande Histoire, la compose, la nourrit, ce même quand les personnages donnent l'impression d'être ailleurs, voire imprécis et les intrigues elliptiques car l'auteur (e) fuyait les conventions régissant le mode romanesque de l'époque.

 

 

Ici le drame coudoie la fantaisie en un monde au bord du chaos et en pareille circonstance le temps est presque aboli puisqu'il embrase autant le passé que le présent. Quant à l'avenir ? … C'est ainsi que le théâtre dans le théâtre fera son apparition, apportera la diversion indispensable à la survie fournissant le brio qui manque à la triste réalité.

 

Tel Hamlet accueillant une troupe de comédiens pour mieux s'exprimer, ces estivants en leur propre jardin feront de même avec cette fête paroissiale où tout ou presque pourra être dit. C'est en quelque sorte une soupape de sécurité qui s'exerce quand l'apocalypse s'annonce à l'horizon.

 

Partie de campagne donc, où le chatoiement est de mise tant au travers des costumes que du paysage agrémenté de cet arbre hors saison, au feuillage d'or pur.

Les comédiens s'en donnent à coeur-joie , les répliques sont lestes, non dénuées de truculence parfois et l'on passe en un éclair d'une époque à une autre comme pour établir des bilans que l'on veut à tout prix préserver.

 

 

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Ils sont douze sur scène à rivaliser d'énergie et de brio faisant en permanence rebondir l'action. Un personnage féminin, un seul, se situera un peu en retrait, sorte d'observatrice que l'on aura rapidement assimilée à l'auteur (e) Le tout est admirablement bien construit et l'on voudrait que la pièce ne finisse pas car ensuite, on se sent un peu orphelin de cet instant exceptionnel que l'on vient de vivre en leur compagnie. 

 

Simone Alexandre

 

 

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12:12 Publié dans SPECTACLE MUSICAL, THEATRE | Lien permanent