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13/06/2007

Les 7 possibilités du train 713

Maison de la Poésie
Passage Molière,
157 rue St-Martin
75003 PARIS
(M° Rambuteau)

Loc. 01 44 54 53 00
www.maisondelapoesieparis.com

Mercredi 13 juin 2007 à 19h.

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Traversée de la pièce d'Armand Gatti
par Catherine Boskowitz

Une pluie diluvienne m' ayant empêchée de sortir du métro à temps pour être présente au démarrage du spectacle ... j'ai été contrainte de rebrousser chemin. Je vais donc contrairement à tous mes principes, jouer les Shadok en pompant dans le dossier de presse puisqu'il s'agissait d'une représentation unique. (avant 2008) -

(je cite) " Au coeur de l' Europe, un train avance. A l'intérieur des wagons, voyagent libres, quinze personnages, sans plus d'identité ni de patrie et dont aucun pays ne veut. Chacun porte en soi une possibilité de société. Est-il possible d'inventer un langage commun ? ... La musique traverse l' histoire, entrecoupée à chaque arrêt par des annonces contradictoires diffusées par des haut-parleurs dans les gares. Après un dernier tour autour de Vienne, le train finira par disparaître.

Armand Gatti s'est emparé du récit de Primo Lévi, LA TREVE, du train et de l'histoire. Il a usé de la liberté du poète pour raconter au théâtre les 7 Possibilités du train 713.

J'ai donc raté ce train mais rendez-vous est pris pour la création finale prévue en 2008.

16:45 Publié dans THEATRE | Lien permanent

09/06/2007

DES SOURIS ET DES HOMMES d'après John Steinbeck

LUCERNAIRE (Centre National d' Art & d' Essai)
53, rue Notre Dame des Champs
75006 PARIS
(M° N.D.des Champs, Vavin, St-Placide
Loc. 01 45 44 57 34
Places : 30€ TR: 15€

du mercredi 6 juin au samedi 27 octobre 2007
du mardi au samedi : 20h. relâche les dimanche & lundi
représentations supplémentaires les dimanche 10 & 17 juin à 17h.

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Adaptation théâtrale et mise en scène : Ismaïl Safwan et Patrick Chevalier.
Musique originale : Ismaïl Safwan
avec : Patrice Bornand et Patrick Chevalier.

Il y eut quelques versions théâtrales du célèbre texte de John Steinbeck et des représentations pour le moins réussies durant ces dernières années.
Cette histoire - porteuse, ô combien ! - est donc connue de (presque) tous, soit par le biais du roman ou de sa transposition au théâtre.
Ici, la compagnie de l' Ange d' Or créée par Patrick Chevalier nous fournit cette adaptation recentrée par le biais des deux personnages principaux dont la lourde tâche consiste à nous faire voir ce qui est raconté. La lecture ne fait rien d'autre finalement. A nous d'imaginer tout ce que nous ne voyons pas ...
Les seuls frustrés pourraient à la rigueur être ceux qui ne connaissant au préalable ni le livre, ni la pièce et qui conditionnés par des habitudes télévisuelles, veulent absolument voir ce qui est dit.
Le décor est sobre, transformable et parlant, bruitages et musique de scène mettent le spectateur en condition.
Certes, la pièce n' a démarré que depuis quelques jours et mérite de trouver sa vitesse de croisière. Le shérif pourra ainsi se débarrasser de ses papiers que nous peinons à assimiler au dossier accusant George, le parti-pris étant de nous montrer ce qui s'est passé par une succession de flash-back.
Ayant personnellement collectionné les diverses adaptations de cette histoire, je ne voudrais influencer personne (comparaison n'est pas raison) par conséquent, je ne saurais trop vous conseiller d' y aller afin de forger sur place votre propre opinion.

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

11:15 Publié dans THEATRE | Lien permanent

07/06/2007

LA MAITRESSE de Jules Renard

Théâtre ARTISTIC ATHEVAINS
45 bis rue Richard Lenoir
75011 Paris
(M° Voltaire - bus 46/56/38/32
Loc. 01 43 56 38 32
www.artistic-athevains.com
Pl. 30€ TR. 20/15€ - 26 ans 10€
(-50% sur le plein tarif jusqu'au 17 juin)

Mercredi, vendredi : 19h.
jeudi, mardi : 20h.45
samedi : 16h. & 20h.45
dimanche : 18h.

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photo : Marion Duhamel

Mise en scène : Jacques Bondoux
avec Catherine Chauvière, Eric Cénat et Jacques Bondoux.

L' espace scénique est dépouillé de tout mystère seul y figure : omniprésent, un lit sur lequel une femme corsetée, chapeautée et chaussée de bottines " se tient debout et roide " Nous pensons alors plus à une dame patronnesse qu' à ce que l'on nommait à l'époque " une cocotte " vieillissante certes mais toujours entretenue. Nous apprenons que son protecteur, Monsieur Guéraud lui rend opportunément visite à la fin de chaque mois et dans l'intervalle, la dame semble avoir beaucoup de temps libre alors quand un jeune poète passe par là ! ...
La littérature et le théâtre du 19ème siècle cultivaient le romantisme, les drames passionnels y étaient légion, comment s'étonner que Jules Renard dont l'écriture grinçait bien, ait eu envie d'écrire cette anti-histoire d'amour ? En dépit de la quasi similitude du titre, nous ne risquons pas de confondre avec Barbey d'Aurevilly !
Ce texte servira de galop d'essai à sa première pièce, Le Plaisir de Rompre où les deux personnages mettront fin à leur liaison.
Pour l'heure, la rencontre vient de s'effectuer et les habituelles délicieuses prémices souffrent de nombreux coups de frein.
Maurice est charmant et à l'abri de son canotier (clin d'oeil à celui qui fut un temps pris en charge par Mistinguett ? ) il courtise Blanche, puisqu'il a décidé de la nommer ainsi, laquelle doit avoir approximativement le même âge que sa mère.
Hypothèse qui se confirmera par la suite ...
Puisqu' il fallait un Deus ex machina susceptible de commenter l'action, Jacques Bondoux jouera les montreurs de foire, véhiculant l'arène qui de lit deviendra calèche ou orée du bois. Ce même Jacques Bondoux se fera donc cocher, ami quelque peu éméché arrivant au pire moment, ange gardien ou voyeur c'est selon.
Si Catherine Chauvière ne fait pas absolument figure de bombe sexuelle son partenaire en la personne de Eric Cénat distille un charme indéniable et l' intelligence de son jeu suffit à nous ravir.

Simone Alexandre

theatretoiles.hautetfort.com

13:10 Publié dans THEATRE | Lien permanent