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29/10/2014

Miroir d'Elles, spectacle seule en scène

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THÉÂTRE AIRE FALGUIÈRE

55, rue de la Procession

75015 PARIS

 

(M° Volontaires ou Pasteur)

 

Loc. 01 56 58 02 32

 

Pl. 20€ - T.R. 15€

 

Vendredi à 21h

 

Dimanche à 15h30

 

et à partir du 12 Novembre,

 

la représentation du vendredi est

 

remplacée par le mercredi à 21h

 

dimanche toujours à 15h30

 

 

jusqu'au : 7 DECEMBRE 2014

 

avec Marie-Laure Favry

 

sur des textes de : Xavier Durringer, Dario Fo, Franca Rame, Guy Foissy, Gérard Levoyer, Lise Martin, Jean-Gabriel Nordmann

 

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" Parler ou se taire ? " … Curieux dilemme pour une comédienne, surtout lorsque celle-ci a beaucoup de choses à dire, fut-ce en utilisant le texte des autres.

 

Bandeau vertical Théâtrauteurs2.jpgCar c'est un incroyable travail de sélection que Marie-Laure Favry a dû effectuer en amont, afin de construire ce spectacle en solo.

Les écrits de sept auteurs ont par elle été passés au crible pour construire cette articulation dont le but était d'illustrer le sort des femmes.

Sur le petit espace scénique mis à sa disposition, peu de choses figurent : Côté jardin, un portemanteau chargé d'écharpes multicolores et en milieu de scène: une chaise, côté cour une psyché destinée au contrôle de chacun des personnages, lesquels vont en quelque sorte traverser le miroir en un sens inhabituel pour venir vers nous.

La comédienne arbore une coiffure léonine à la Véronique Pestel, crinière rousse encadrant un visage expressif mis au service d'une indéniable énergie.

Par le biais de ces extraits rigoureusement choisis, le sort multiple des femmes est évoqué. Cette charmeuse de foulards invente à chaque changement un personnage nouveau, lequel se présente à nous , curieux de connaître la suite.

L'enfant sera au centre des préoccupations (n'est-ce pas naturel ?) mais pas seulement car la vie de tous les jours est égrenée avec utilisation des transports en commun, lesquels favoriseront (ou non) les rencontres. Il y en aura même de violentes, une particulièrement. 

Sachez toutefois que ce spectacle est émaillé d'humour à tel point qu'une spectatrice peut-être un peu trop démonstrative a bien failli voler la vedette à notre artiste tant elle manifestait sa joie !

Ce monologue se donne seulement deux jours par semaine, le vendredi soir à 21h et le dimanche à 15h30 et fait bien plus que valoir le déplacement car il nous touche en plein coeur.

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

Miroir (rire).jpg

 ( photos : Dominique Le Bourhis )

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14:15 Publié dans THEATRE | Lien permanent

27/10/2014

La Vénus à la fourrure de Davis Ives (largement inspiré de Sacher-Masoch)

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THÉÂTRE TRISTAN BERNARD

64, rue du Rocher

75008 PARIS

 

(M° Villiers ou St-Lazare)

 

Du mardi au samedi

 

(horaires en alternance)

 

Loc. 01 45 22 08 40

 

 

Pl. 21 à 37€

Mercredi : 16 à 29€

Samedi à 21h : 23 à 39€

Etudiants ou -26 ans : 10€

sauf le samedi.

 

Texte de David Ives

 

Adapté par Anne-Elisabeth Blateau

 

Mise en scène : Jérémie Lippmann

 

avec : Marie Gillain et Nicolas Briançon

 

 

La plupart d'entre nous connaît l'origine du mot sadisme mais sans doute ne sommes nous pas aussi nombreux à attribuer automatiquement le sadomasochisme à son père spirituel, Léopold von Sacher-Masoch ? 

Pourtant " La Vénus à la fourrure " est un titre connu, ouvrage abondamment commenté au fil des siècles. Ce sulfureux auteur fut même décoré de la Légion d'Honneur en une époque où cette dernière n'était pas encore galvaudée et son oeuvre saluée, entre autres ... par La Revue des Deux Mondes.

Il faudra cependant arriver en 1967 pour que Gilles Deleuze dénonce la fausse complémentarité englobant abusivement " le divin Marquis " et " le Tourgueniev de la Petite-Russie."

 

Bandeau vertical Théâtrauteurs2.jpgMais arrivons à la pièce actualisée dont le décor ne manquera pas de surprendre le spectateur qui attend avec impatience que cela commence.

Précisons tout de suite que le texte de David Ives dans son adaptation est plus proche du film de Roman Polanski que du roman initial proprement dit et pour cause, puisque ayant inspiré le film en question.

David Ives qui connaît bien le milieu du spectacle a imaginé ce théâtre-dans-le-théâtre, où Thomas Novacek est un metteur en scène qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Séverin von Kusiewski tant il est vrai que l'on ne choisit jamais un thème tout à fait par hasard ...

La très provisoire victime est une jeune comédienne venue à cette audition avec la ferme intention de décrocher le rôle bien qu'elle arrive largement en retard !

Les rapports de force vont alors commencer et l'inversion des rôles s'affirmer.

Nicolas Briançon (Séverin) en dépit de quelques éclats de voix est plus lisse, moins névrotique que Mathieu Amalric au cinéma et la superbe Marie Gillain (Wanda) échappe fort heureusement à la vulgarité, nonobstant un langage peu châtié mais tout à fait contemporain.

La mise en scène de Jérémie Lippmann est inventive et ne laissera personne indifférent. A voir bien entendu, en souhaitant toutefois que cela ne donne pas trop d'idées au public  …

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

 

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( photo : Fabienne Rappeneau ) 

 

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14:38 Publié dans THEATRE | Lien permanent