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08/01/2013

Dis-moi oui ! de Louis-Michel COLLA

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Théâtre des Mathurins

36, rue des Mathurins

75008 PARIS


(M° Havre-Caumartin)


loc. 01 42 65 90 00


www.theatredesmathurins.com


Pl. 32€


du mardi au samedi à 21h.


 

Mise en scène : Eric LAUGERIAS


avec Eric LAUGERIAS, Judith d'ALEAZZO, Esteban CHALLIS et en alternance : Angélique THOMAS et Capucine DELABY -



 

Nous sommes en août, période de cambriolages et il ne sera pas trop difficile aux spectateurs d'y croire car il fait très chaud dans la salle et ce, de plus en plus.

L'invraisemblance viendra du thème de la pièce qui multiplie les situations "  abracadabrantesques " jusqu'à plus soif. 

Donc, un cambrioleur (visiblement amateur vu le nombre de maladresses commises) arrive par la porte-fenêtre de l'appartement situé en étage et la corde dont il s'est servi ressemblera de plus en plus à celle d'un pendu.

Il croyait les lieux inoccupés mais il n'en est rien. 

Une femme est là  - bien là - dans le lit et de surcroît est armée.

Bref, ça commence mal ... et comme une catastrophe n'arrive jamais seule, il apprend qu'il est tombé sur une magistrate. Mauvaise affaire ! ...

D'incident en incident, surviendra le propriétaire des lieux que notre monte-en-l'air prendra pour le mari de la dame alors que la seule évidence est son appartenance à la police (capitaine de gendarmerie) et père aimant d'une fille qui a plus d'un tour dans son sac. Je vous laisse découvrir la suite.

C'est du boulevard pur jus, les ficelles sont énormes et les situations invraisemblables. Eric Laugérias (Alphonse, le gendarme, Dédé pour les intimes) en fait des tonnes mais il est impossible de lui en vouloir tant il mouille la chemise, mènant son jeu à un train d'enfer, n'hésitant pas à ajouter des répliques puisées dans l'actualité du jour. Confrontés à une telle énergie ses partenaires n'ont plus qu'à adopter le même rythme. Le résultat est dingue, complètement invraisemblable mais pardonnez l'expression, qu'est-ce qu'on se marre ! ...  Impossible de leur résister. Sur l'affiche figure le nombre 1210 et ce serait celui des représentations que je n'en serais pas surprise le moins du monde car en cette période morose que cherche le public sinon le rire salvateur et croyez-moi, il est bien là.

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com 

14:45 Publié dans THEATRE | Lien permanent

Amour et liberté d'après la pensée de Rudolf Steiner

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THEATRE de l'ILE ST LOUIS

39 Quai d'Anjou

75004 PARIS


(M° Pont-Marie)


Loc. 01 46 33 48 65


Tous les dimanches à 20h.30

 

Adaptation, mise en scène et interprétation : Jean Le Couëdic



 

L'oeuvre de Steiner n'est pas d'un accès facile. Aussi Jean Le Couédic qui se déclare depuis longtemps disciple du philosophe, a t-il eu l'idée d'adapter la quintessence de ces textes afin de l'offrir au public. 

Quelle meilleure porte d'entrée que celle qui passe par la parole d'un grand-père à son petit fils qu'il garde en l'absence des parents ?

Nous verrons donc le comédien-adaptateur maquillé en ancêtre, penché sur le berceau, prodiguant conseils indispensables à ce petit être, maillon d'une chaîne éternelle afin que sa parole se grave dans le subconscient de l'enfant.

Ce phénomène de relais va donc s'effectuer sous nos yeux attendris à la vision de toutes ces peluches prouvant que le dernier rejeton est un enfant comblé. 

Que l'on croie ou non à la vie avant la vie et à celle d'après, le propos ne peut qu'interpeller l'auditoire ... Quel est cet ancien Saturne, cet ancien Soleil et cette ancienne Lune ? A moins de rejeter le tout en bloc, plus d'un cherchera la clé de l'énigme en plongeant dans la lecture à venir de l'Oeuvre non pas au noir mais de lumière puisque c'est en quelque sorte ce qui nous est promis. 

Le bambin en question se nomme Michel, tel l'archange du même nom et il devra bien sûr, triompher du dragon qui réside en chacun de nous. 

Jean Le Couëdic distille le texte persuadé que " tout s'enregistre et se métamorphose " avant de générer la sagesse de l'esprit. Son humour nous fait observer qu'en dépit des vicissitudes de l'Histoire nous l'avons peut-être échappé belle : imaginez un Napoléon en possession du nucléaire ou plus prosaïquement, Louis XIV surfant sur Facebook ! 

 

Vous pourrez assister à ce spectacle chaque dimanche à 20h.30 et par amour, l'entrée est libre. Il vous faudra toutefois réserver de façon obligatoire car le lieu n'est pas extensible. Ensuite, vous pourrez vous poser la question,

 

" Et si l'Homme était un chantier en construction ? " ...

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com


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- Jean Le Couëdic -


10:48 Publié dans THEATRE | Lien permanent

06/01/2013

Un ouvrage de dames de Jean-Claude Danaud.

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ESSAION THEATRE

6, rue Pierre au Lard

75004 PARIS


(M° Rambuteau ou Hôtel de Ville)


Loc. 01 42 78 46 42


www.essaion.com


Pl. 20€ - T.R. 15€

 

A 21h.30 jeudi, vendredi, samedi


jusqu'au : 19 JANVIER 2013


 

Mise en scène : Caroline Riche


avec : Manon Barthélémy, Nicolas Rager, Caroline Riche


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Pour peu que " la crise " vous rende morose et que vous ne soyez pas allergiques aux poireaux, la recette vous attend à l'Essaïon où une grosse " marrade " figure au  menu. Rencontre provoquée sur un banc public où une veuve très particulière et très maquillée ( style Geneviève de Fontenay avec les lunettes de Garbo ) est rejointe par une ménagère à cabas, estampillée de première par son époux. J'entends d'ici gronder Les Chiennes de Garde ! 

La première porte son veuvage comme un drapeau, le revendique haut et fort et à ce titre est en mesure d'apporter la solution à tous les problèmes matrimoniaux.

Précisément, le problème en question est de taille et même assez encombrant ...

Arrivée d'une troisième commère, Mademoiselle Petitpas, jeune fille prolongée très, très Vamp dans le sens burlesque du terme, vraie obsédée sexuelle qui rêve intensément de ce qu'elle ne connaît pas.

Les hommes encore vivants joueront ici les Arlésiennes tout en étant omniprésents dans l'esprit de ces dames, qu'il s'agisse du mari, du vieil instituteur ou du curé, sans oublier le lieutenant-colonel Chapard décoré comme il se doit, de la légion d'honneur mais qui s'adonne à des collections pour le moins spéciales ...

En allant voir cette pièce vous ne risquerez certes pas une hernie au cerveau, en revanche je vous promets des courbatures au niveau des zygomatiques car cette farce est irrésistible de bout en bout. Les trois interprètes s'en donnent à coeur joie et conséquence logique, nous aussi, alors vous savez ce qui vous reste à faire ? ... 

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

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( photos : Pierre-André Clergue)


14:31 Publié dans THEATRE | Lien permanent