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08/01/2013

Amour et liberté d'après la pensée de Rudolf Steiner

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THEATRE de l'ILE ST LOUIS

39 Quai d'Anjou

75004 PARIS


(M° Pont-Marie)


Loc. 01 46 33 48 65


Tous les dimanches à 20h.30

 

Adaptation, mise en scène et interprétation : Jean Le Couëdic



 

L'oeuvre de Steiner n'est pas d'un accès facile. Aussi Jean Le Couédic qui se déclare depuis longtemps disciple du philosophe, a t-il eu l'idée d'adapter la quintessence de ces textes afin de l'offrir au public. 

Quelle meilleure porte d'entrée que celle qui passe par la parole d'un grand-père à son petit fils qu'il garde en l'absence des parents ?

Nous verrons donc le comédien-adaptateur maquillé en ancêtre, penché sur le berceau, prodiguant conseils indispensables à ce petit être, maillon d'une chaîne éternelle afin que sa parole se grave dans le subconscient de l'enfant.

Ce phénomène de relais va donc s'effectuer sous nos yeux attendris à la vision de toutes ces peluches prouvant que le dernier rejeton est un enfant comblé. 

Que l'on croie ou non à la vie avant la vie et à celle d'après, le propos ne peut qu'interpeller l'auditoire ... Quel est cet ancien Saturne, cet ancien Soleil et cette ancienne Lune ? A moins de rejeter le tout en bloc, plus d'un cherchera la clé de l'énigme en plongeant dans la lecture à venir de l'Oeuvre non pas au noir mais de lumière puisque c'est en quelque sorte ce qui nous est promis. 

Le bambin en question se nomme Michel, tel l'archange du même nom et il devra bien sûr, triompher du dragon qui réside en chacun de nous. 

Jean Le Couëdic distille le texte persuadé que " tout s'enregistre et se métamorphose " avant de générer la sagesse de l'esprit. Son humour nous fait observer qu'en dépit des vicissitudes de l'Histoire nous l'avons peut-être échappé belle : imaginez un Napoléon en possession du nucléaire ou plus prosaïquement, Louis XIV surfant sur Facebook ! 

 

Vous pourrez assister à ce spectacle chaque dimanche à 20h.30 et par amour, l'entrée est libre. Il vous faudra toutefois réserver de façon obligatoire car le lieu n'est pas extensible. Ensuite, vous pourrez vous poser la question,

 

" Et si l'Homme était un chantier en construction ? " ...

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com


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- Jean Le Couëdic -


10:48 Publié dans THEATRE | Lien permanent

06/01/2013

Un ouvrage de dames de Jean-Claude Danaud.

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ESSAION THEATRE

6, rue Pierre au Lard

75004 PARIS


(M° Rambuteau ou Hôtel de Ville)


Loc. 01 42 78 46 42


www.essaion.com


Pl. 20€ - T.R. 15€

 

A 21h.30 jeudi, vendredi, samedi


jusqu'au : 19 JANVIER 2013


 

Mise en scène : Caroline Riche


avec : Manon Barthélémy, Nicolas Rager, Caroline Riche


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Pour peu que " la crise " vous rende morose et que vous ne soyez pas allergiques aux poireaux, la recette vous attend à l'Essaïon où une grosse " marrade " figure au  menu. Rencontre provoquée sur un banc public où une veuve très particulière et très maquillée ( style Geneviève de Fontenay avec les lunettes de Garbo ) est rejointe par une ménagère à cabas, estampillée de première par son époux. J'entends d'ici gronder Les Chiennes de Garde ! 

La première porte son veuvage comme un drapeau, le revendique haut et fort et à ce titre est en mesure d'apporter la solution à tous les problèmes matrimoniaux.

Précisément, le problème en question est de taille et même assez encombrant ...

Arrivée d'une troisième commère, Mademoiselle Petitpas, jeune fille prolongée très, très Vamp dans le sens burlesque du terme, vraie obsédée sexuelle qui rêve intensément de ce qu'elle ne connaît pas.

Les hommes encore vivants joueront ici les Arlésiennes tout en étant omniprésents dans l'esprit de ces dames, qu'il s'agisse du mari, du vieil instituteur ou du curé, sans oublier le lieutenant-colonel Chapard décoré comme il se doit, de la légion d'honneur mais qui s'adonne à des collections pour le moins spéciales ...

En allant voir cette pièce vous ne risquerez certes pas une hernie au cerveau, en revanche je vous promets des courbatures au niveau des zygomatiques car cette farce est irrésistible de bout en bout. Les trois interprètes s'en donnent à coeur joie et conséquence logique, nous aussi, alors vous savez ce qui vous reste à faire ? ... 

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

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( photos : Pierre-André Clergue)


14:31 Publié dans THEATRE | Lien permanent

31/12/2012

Poil de carotte de Jules Renard

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LUCERNAIRE

Centre National d'art et d'essai

53, rue Notre-Dame-des-Champs

75006 PARIS


M° Vavin ou N.D.des Champs


loc. 01 45 44 57 34


www.lucernaire.fr


A 18h.30 du mardi au samedi


jusqu'au : 2 février 2013

 

Mise en scène : Michel Pilorgé


avec Morgane Walther (Poil de Carotte) - Michel Pilorgé (Mr Lepic) - Annie Monange (Mme Lepic) Alexia Papineschi (Annette)


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Gardons nous de toute rigueur excessive car il n'est pas facile de jouer un travesti, (il est des comportements innés peu aisés à composer.) Or ici, par une fantaisie du metteur en scène, François dit Poil de Carotte appartient à l'autre sexe et se voit de surcroît infligé (e) d'une perruque dont la couleur se veut approximativement évocatrice. Plus d'adolescent hirsute mais un jeune ado qui s'ingénie à ne pas trop déplaire à sa génitrice. Très vipère onctueuse, cette Madame Lepic, laquelle ajoute du coruscant à son venin au fil des bénitiers !  ...

Monsieur Lepic est comme beaucoup d'hommes qui un jour se réveillent piégés et fuient leur marâtre conjugale en allant à la pêche ou à la chasse (parfois les deux) -

Dans la salle beaucoup de familles et de jeunes enfants attentifs à tout ce qui est dit tant il est évident que ça n'arrive qu'aux autres (du moins les parents veulent ils s'en persuader)

Que l'on soit fille ou garçon, nous avons tous été un peu " Poil de Carotte " dans notre enfance et la complaisance à se reconnaître dans le personnage nous a tous - un temps - marqués. Certes, à l'époque les adolescents incompris n'incendiaient pas les voitures mais le ressenti est identique au fil des siècles. De là où il est, Roger Hart a dû aimer le décor et se croire comme chez lui.

Dois-je ajouter que si j'ai eu parfois, tendance à trouver les personnages un tantinet décalés par rapport à la perception que j'avais d'eux, Alexia Papineschi dans le rôle d'Annette est absolument parfaite et en dépit de son rôle secondaire, vaudrait à elle seule le déplacement ! 

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

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( photos : Alessandro Manna)


 

20:58 Publié dans THEATRE | Lien permanent