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15/05/2015

La Hongrie à l'Atalante

 

 

Hongrie-Atalante.png

 

Traduire / transmettre n°6

 

La Hongrie

 

 

Du 26 mai au 31 mai 2015


 

Réservations au 01 46 06 11 90

 

 

ou latalante.resa@gmail.com

 

Rencontres autour de la création théâtrale.

 

Sixième saison : la Hongrie.

 

En présence de notre invitée d’honneur : Anna Lakós



-  La Compagnie Agathe Alexis,

-  la Compagnie des Matinaux (Alain Barsacq),

-  la Compagnie RL (René Loyon),

-  la Maison Antoine Vitez – centre international de la traduction théâtrale (direction Laurent Muhleisen)

 

 

et le Centre National du Théâtre (direction Cécile Hamon)

 

s’associent pour interroger les problématiques de la traduction théâtrale.
 

Mardi 26 mai à 19h

  

Imre Màdach : La Tragédie de l’Homme

 

Traduction Jean Rousselot

Lecture dirigée par Grégoire Callies

Rencontre avec Grégoire Callies et Anna Lakos

 

 

Mercredi 27 mai à 19h


Tibor Déry : Le Bébé géant


Traduction Georges Baal
Lecture dirigée par Olivia Kryger
Rencontre avec Olivia Kryger et Anna Lakos

 

 

Jeudi 28 mai à 19h


Ferenc Molnàr : Dent pour dent


Traduction Jean-Loup Rivière et Anna Lakos
Lecture dirigée par Agathe Alexis
Rencontre avec Agathe Alexis, Anna Lakos et Jean-Loup Rivière

 

 

Vendredi 29 mai à 19h


György Spiró : Quatuor


Traduction Jean-Loup Rivière et Anna Lakos
Lecture dirigée par Alain Barsacq
Rencontre avec Alain Barsacq, Anna Lakos, Jean-Loup Rivière et György Spiró

 

 

Samedi 30 mai à 19h


Andràs Vinnai : Deuxième partie d’on ne sait quoi


Traduction Marc Martin
Lecture dirigée par Jacques Allaire
Rencontre avec Jacques Allaire et Marc Martin.

 

 

Dimanche 31 mai à 17h


Péter Nádas : Chant de Sirènes


Traduction Marc Martin
Lecture dirigée par René Loyon
Rencontre avec René Loyon et  Marc Martin.

 

Tarif unique : 5€


Carte passe donnant accès à toutes les lectures : 20€


En savoir plus ›

 


www.compagnierl.com
www.maisonantoinevitez.fr
              
www.cnt.asso.fr
      
www.studio-asnieres.com

 

Autour de la manifestation, 

 

Mardi 2 juin


Soirée consacrée à l’œuvre romanesque de Péter Nádas.


Maison de la Poésie


157 rue Saint-Martin 75003 Paris /01 44 54 53 00

09:12 Publié dans THEATRE | Lien permanent

12/05/2015

Le projet Penthésilée d'après Henrich von Kleist

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THEATRE d'IVRY  

ANTOINE VITEZ

 

1, rue Simon Dereure

 

94200 IVRY

 

 

( M° Mairie d'Ivry)

 

 

tél. 01 43 90 11 11

 

 

http://www.theatre-quartiers-ivry.com/

 

Pl. 20€, T.R. 10 & 15€

 

 

Adaptation et mise en scène : Catherine Boskowitz

 

avec Lamine Diarra (Achille) - Adèll Nodé Langlois (Clowne) - Marcel Mankita (Ulysse) - Simon Mauclair (Diomède) - Nadège Prugnard (Penthésilée) - Fatima Tchiombiano (L'Amazone) - Nanténé Traoré (Prothoé)

 

 

Au moment où la pérennité de l'enseignement du grec et du latin est sur la sellette, évoquer le mythe de Penthésilée tombe à point nommé. Durant l'Antiquité, le peuple des Amazones a t'il existé ? Beaucoup se posent encore la question. Geneviève Pastre auteur de " Les Amazones, du mythe à l'histoire " après moult recherches en était quant à elle persuadée.

 

La rencontre qui opposa le bouillant Achille à cette reine au sein unique semble avoir inspiré plusieurs versions. On nous apprenait jadis que voulant venger la mort d'Hector, Pâris, " le beau Pâris " avait tué Achille en lui décochant une flèche au talon, seul endroit vulnérable après son immersion dans le Styx où sa mère l'avait plongé pour le rendre invincible.

 

Or ici, bien loin de tomber amoureux de celle qu'il venait de vaincre et de tuer, la version du Penthésilée de Kleist diffère puisqu'Achille cet amoureux transi, aussi vulnérable que Samson face à Dalila, sera finalement déchiqueté par la guerrière accompagnée de ses chiens. Féminisme oblige : un mythe pouvant être tordu à l'instar de l'acier sous le feu d'un brasier suffisamment ardent.

  

Catherine Boskowitz si elle préserve la blondeur " supposée " ( pardon pour cet anglicisme ) de la reine des Amazones confie en revanche les rôles d'Achille, d'Ulysse, de Prothoé et de celle qui est désignée sous le nom générique d'Amazone, à des interprètes d'origine africaine. Grecs et allemands devraient en toute logique contester ces choix mais en cette époque où le souci de vraisemblance n'est pas prioritaire, d'aucuns crieraient immédiatement au racisme ! N'en doutons pas puisque nous sommes en permanence confrontés à de tels raccourcis.

 

Un clown au féminin après s'être maquillée sous nos yeux viendra ponctuellement faire diversion en cet espace éclaté encombré de bâches de la couleur des sacs poubelle où une maquette de cité semble évoquer tout à la fois les h.l.m. d'Ivry, les immeubles de Gaza ou ceux de Beyrouth. Inutile de chercher le message …

 

Des écrans mobiles vont et viennent c'est ce que l'on a coutume de désigner par l'expression : thème réactualisé. J'ai personnellement une autre conception de la tragédie, plus sobre, plus altière aussi. Quelques spectateurs dérangés ont pris la porte avant la fin, d'autres ont applaudi par politesse et eu égard aux comédiens.

 

Pour ma part, je voudrais saluer la prestation de Nadège Prugnard qui en dépit de tout cet environnement scénique demeure une Penthésilée fort crédible. 

A voir … par pure curiosité et puis quand il n'est pas tripatouillé, le texte de Kleist vit de sa propre existence, fort heureusement ! 

 

Simone Alexandre

 

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12:32 Publié dans THEATRE | Lien permanent

11/05/2015

Brassens, lettres à Toussenot

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Le Guichet Montparnasse

 

15, rue du Maine

 

75014 PARIS

 

 

(M° Montparnasse-Bienvenue)

 

 

tél. 01 43 27 88 61

 

http://www.guichetmontparnasse.com/

 

Pl. 20€ - T.R. 15€

 

4 spectacles : 40€

 

2 spect. le même soir : 30€

 

A 19h : vendredi & samedi

 

A 15h le dimanche

 

 

jusqu'au : 14 JUIN 2015

 

 

Adaptation et mise en scène : Vincent Mignault & Nicolas Fumo

avec Vincent Mignault, Laure-Estelle Nézan, Nicolas Fumo & Amélie Legrand

 

 

Depuis que de plus en plus souvent l’aspect commercial prend le pas sur la démarche et les qualités artistiques des spectacles,  il est devenu fort courant d'entendre à la fin le commentaire suivant, 

 

- " si vous avez aimé dites-le autour de vous, dans le cas contraire … bouche cousue ! " Cette fois, le terme " omerta  " fut carrément utilisé. 

 

Dois-je rappeler à nos bien aimés interprètes que s'ils ont eu le courage de monter sur scène pour s'exposer au regard des autres, ils doivent jouer le jeu jusqu'au bout ?

Par-delà le regard, il y a le regard critique, et cette dernière ne saurait rester la muette du sérail.

 

Voilà, cela faisait un moment que je voulais le dire et la coupe étant pleine, cette fois c'est fait. 

 

Ce spectacle fut monté avec l'autorisation du neveu de Georges Brassens en sa qualité d'ayant-droit de l'artiste. Or en principe, qui dit correspondance dit échange, dialogue écrit. Ici, nous n'avons que les lettres envoyées par le grand Georges alors en pleine dèche, c'est à dire avant que Patachou ne lui donne sa chance au demeurant bien méritée, comme chacun le reconnaîtra.

 

Les mails n'existaient pas encore et les échanges alors étaient plus confidentiels qu'actuellement, moins rapides aussi (forcément). Cela dit, il semble que se sachant malade, Brassens ait détruit les lettres qu'il recevait (à moins qu'il l'ait fait à mesure ?) ; nous nous contenterons donc de ce témoignage unilatéral, un peu à sens unique.

 

Vincent Mignault est censé incarner Brassens. Aucune ressemblance, ni au physique ni quant à la couleur de la voix et son mode d'expression reste assez linéaire.

 

Laure-Estelle Nézan figure une Muse plus que primesautière, multipliant les pitreries et comme c'est elle qui « véhicule » les chansons, il eut peut-être fallu qu'elle pensât à placer sa voix au préalable ? … J'avoue avoir un peu souffert ! 

 

Nicolas Fumo  lors de ses interventions ponctuelles est un Roger Toussenot d'une surprenante élégance, aux gestes un peu précieux ; il est vrai que le personnage est peu connu et par conséquent bénéficie du doute quant à la véracité de l'incarnation.

 

Une Succube (?) incarnée par Amélie Legrand viendra faire diversion.

 

Peut-être durant mon adolescence ai-je trop écouté Brassens ce qui me rend plus exigeante ? Et comme disait non plus le grand Georges mais le Grand Maurice : " si vous n'aimez pas ça, n'en dégoûtez pas les autres " aussi vous conseillerai-je d'aller sur place forger votre propre opinion, tout en ajoutant que la presse doit pouvoir s'exprimer sans contrainte puisque nous sommes là, pour ça. 

 

 

Simone Alexandre

 

 

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13:29 Publié dans THEATRE | Lien permanent