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04/01/2015

C'est la faute à Le Corbusier, comédie humaine de Louise Doutreligne

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Vingtième THÉÂTRE

 

7, Rue des Plâtrières

 

75020 PARIS

 

 

(M° Ménilmontant)

 

Loc. 01 48 65 97 90

 

À 21h.30 : jeudi, vendredi, samedi

 

À 17h.30 le dimanche

 

jusqu'au : 22 FÉVRIER 2015

 

Mise en scène : Jean-Luc Paliès 

 

avec : Valérie Da Motta, Jean-Pierre Hutinet, Catherine Chevallier, Jean-Luc Paliès, Claudine Fiévet, Ruth M'Balanda

 

 

ainsi que les trois musiciens : Emilien Gillan, Carel Cleril, Jean-Baptiste Paliés

 

et de nombreux artistes à l'écran.

 

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Ce n'est plus la faute à Voltaire mais celle à Le Corbusier, c'est du moins ce que pensent certains, pas tous cependant, d'où de véhémentes polémiques ! ...

 

Bandeau vertical Théâtrauteurs2.jpgLe béton : matériau honni, conspué, utilisé à tire-larigot durant les années 50 et 60,  solution pratique pour reconstruire un pays qui avait souffert des conséquences de la guerre, afin d'éradiquer ces bidons-ville qui ont depuis quelques années refait leur apparition : honte de toute société dite " moderne et avancée."

Les gens de plus en plus nombreux s'entassent toujours comme en des cages à lapins qui se dégradent inéluctablement. Alors les maires pris à parti cherchent des solutions, imposent parfois quand la sécurité est en jeu, des mesures draconiennes; c'est ainsi que l'on voit des immeubles entiers s'effondrer de façon aussi programmée que spectaculaire et le relogement de leurs habitants n'est pas toujours assuré.  

Ici, Madame LE maire, qui tient farouchement au respect académique de sa fonction, a chargé un couple d'architectes d'aller examiner un problème de réhabilitation ...

Ceux-ci vont donc arriver sur place avec des idées toutes faites et la volonté de régler la question le plus rapidement possible. C'était compter sans la présence d'Alberto Costa, gardien vigilant des lieux, bien décidé à ne pas se laisser faire mais au contraire à se faire entendre. Assisté de sa fille et de quelques musiciens il n'hésitera pas à kidnapper ces théoriciens dans le but de les persuader tout à loisir. Ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus car c'est là que réellement tout commence !

Jean-Luc Paliès en sa qualité de metteur en scène n'a pas lésiné sur les moyens d'expressions.

Il ne s'agit pas à proprement parler d'une pièce au sens strict (et limité) du terme, bien que l'écriture en revienne à Louise Doutreligne mais plutôt d'un spectacle théâtral incluant dramaturgie, musique en direct, chants ainsi que vidéos et même sculpture !

Jean-Pierre Hutinet déploie une énergie monstre pour incarner ce gardien actif tandis que " Lori " (Ruth M'Balanda) nous fait don d'un joli timbre de voix et d'une présence scénique indéniable. (pour ne citer que ces deux là)

Vous l'avez compris, un thème socialement grave est ici évoqué mais avec un optimisme de bon aloi, porteur d'un militantisme convaincu, ce dont notre époque a bien besoin. Le spectacle se donne actuellement au Vingtième Théâtre du jeudi au samedi sans oublier la matinée du dimanche ce, jusqu'au 22 février prochain. 

Si utopique soit-il, un peu d'enthousiasme " en ce monde de brutes " ne saurait faire de mal à personne ! 

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

 

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 ( photos : Benoît Fortrye )

 

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10:00 Publié dans THEATRE | Lien permanent

02/01/2015

C'est la faute à Le Corbusier (annonce)

 

Vingtième THÉÂTRE

 

7, rue des Plâtrières

 

75020 PARIS

 

tél. 01 43 66 01 13

12:43 Publié dans THEATRE | Lien permanent

31/12/2014

LE COLLECTIONNEUR, d'après «L'Obsédé» de John Fowles

aff.collect.jpgTHÉÂTRE LE LUCERNAIRE

 

53, rue Notre Dame des Champs

 

75006 PARIS

 

Loc. 01 45 44 57 34

 

 

Pl. 25€ - T.R. 15€

- de 26 ans : 10€

 

À 20h. du mardi au samedi

 

Dimanche à 15h.

 

jusqu'au : 1er FEVRIER 2015

 

 

Adaptation et traduction : Thierry JAHN

assisté de Jérôme RAGON

 

 

Mise en scène : Céline RONTE & Thierry JAHN

 

avec Hélène DEGY et Thierry JAHN

 

 

 

 

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 ( photo : Céline Ronté ) 

 

 

Un obscur employé de mairie vient de gagner une somme importante à un jeu de hasard et se figure que désormais tout lui appartient. Or, qu'est-ce que l'argent sans l'amour ?

Ce sera la seule réflexion philosophique de cette histoire.

 

IBandeau vertical Théâtrauteurs2.jpgl va donc décider de kidnapper une jeune étudiante de l'école des Beaux Arts dont il est secrètement amoureux. Son but ? ... L'amener à le connaître, à l'apprécier. Sans doute a t-il trop lu d'articles de vulgarisation traitant du syndrome de Stockholm ? 

Il enlève donc la jeune personne et la séquestre mais tout est fait avec une telle maladresse que la démarche semble dès le départ vouée à l'échec.

Au préalable, cet immature collectionnait les papillons ce qui est tout de même un peu léger pour expliquer son acte ! ( gardons nous de toute psychologie de bazar ) 

Le spectateur qui a choisi de voir cette pièce caresse l'obscur désir d'être happé par ce à quoi il va assister, kidnappé à son tour … 

En ce qui me concerne, rien de tout cela n'aura lieu car quelques invraisemblances se sont glissées - pire installées - dans la mise en scène. 

Tout d'abord, ces nombreux noirs ont pour conséquence de hacher l'action et de décrocher l'éventuel suspens. En outre " pour faire joli " sans doute ( ? ) une longue, très longue bande d'étoffe blanche est suspendue dans les cintres et sera tour à tour, liens, sorte de balancelle ( l'atmosphère n'est pourtant pas au jeu ) bref, objet décoratif et rien de plus.

L'idée ne semble pas avoir effleuré ce couple de metteur en scène car au moyen de ce tissu, la victime désespérée aurait pu essayer de se pendre ? …  De même que ces éclats de verre laissés sur place après une scène un peu violente pouvaient lui servir à se trancher habilement les veines en feignant un suicide qui aurait immanquablement amené les secours à  intervenir. Le personnage tourmenté campé par Thierry Jahn est bien trop lisse pour nous convaincre mais peut-être n'aurez vous pas mes exigences et pour peu que vous vous laissiez porter par ce qui vous est ici proposé, y trouverez vous du plaisir ? 

Vous pouvez également vous procurer le texte de John Robert Fowles dont cette pièce est inspirée tant il est vrai que l'on ne perd jamais son temps en allant au théâtre. Et puis, ces jeunes comédiens ont toute la vie devant eux pour approfondir les textes qui sont mis à leur disposition car l'incarnation au théâtre, c'est rare mais ça existe. Leur bonne volonté et l'amour du métier n'en doutons pas feront le reste. 

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

 

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 ( photo : Philippe Denis )

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12:53 Publié dans THEATRE | Lien permanent