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11/01/2017

Zonzon Pépette d'après André BAILLON

Zonzon-h.jpg

 

 

Le Guichet Montparnasse

 

15, Rue du Maine

 

75014 PARIS

 

 

 

(M° Montparnasse-Bienvenue)

 

Loc. 01 43 27 88 61

 

http://www.guichetmontparnasse.com/

 

du 6 JANVIER au 19 FEVRIER 2017

 

Vendredi & Samedi à 22h

 

Dimanche à 18h

 

 

Adaptation et mise en scène : Françoise TAILLANDIER

 

avec Françoise TAILLANDIER et Ben DEVIE

 

Zonzon-duo.jpg

 

 


La pièce commence telle une enquête de l'inspecteur Columbo, par la fin, ensuite nous remonterons le temps par le biais de propos bien sentis et de ritournelles issues du classique répertoire populaire.

Pénétrons donc dans les bas-fonds de la capitale anglaise où suivant son julot du moment, Zonzon est allée s'exiler.

Car avant que Georges Neveux écrivit " La Voleuse de Londres " - le sieur Baillon ( qui décidément nous la bâillait belle ) nous présente cette chapardeuse à la gouaille sans égale dont pourtant il y a fort à parier que Victor Hugo l'inspirait peu ( ce n'est pas sa tasse de thé, elle préfère le gin ...) mais qui résume toute situation par un retentissant : " Ch ' t' emmerde " rédhibitoire et sans appel.

Zonzon et sa bande de marlous s'est donc installée à Londres.
 
Leurs blazes ? - explicites ô combien ! - Fernand le-Lutteur, Ernest les-beaux-yeux, Kiki le-boiteux, François l'Allumette

( qui en craque pour Zonzon ) ne vont pas tarder à alimenter la chronique de ces lieux.

Un vent d'anarchie souffle sur la Tamise aux accents de l'orgue de Barbarie qui égrène ses ritournelles à grand renfort de manivelle. Le spectacle est haut en couleurs, vous l'avez compris et la complicité qui règne entre Françoise Taillandier et Ben Devie fait ici une fois de plus merveille.

La compagnie Le MatouKiTouss a pour habitude d'appeler un chat un chat, le langage est donc direct, sans fioritures et imagé. En ces temps ravagés par le politiquement correct, c'est une bourrasque d'air décoiffant qui nous est offerte.

C'est drôle, truculent et nous prouve que le pittoresque n'est pas complètement mort en cette époque de nivellement suicidaire car tout comme à Waterloo : " la garde meurt mais ne se rend pas ... et merde pour la perfide Albion ! "

 

( Vous comprendrez mieux le propos après avoir vu le spectacle.)


Simone Alexandre

 

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12:57 Publié dans SPECTACLE MUSICAL | Lien permanent