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19/05/2015

Mises en capsules, festival de formes théâtrales courtes : 9ème édition -

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CINE XIII THEATRE

 

1, avenue Junot

 

75018 PARIS

 

(M° Abbesses ou Lamarck Caulaincourt)

 

Tél. 01 42 54 15 12

 

http://www.cine13-theatre.com/

 

Pl. 22€ - T.R. 15€

 

De 19h à 22h du lundi au samedi

 

( 5 spectacles d'une demi-heure par soir)

Pass intégral en vente au théâtre : 38€, T.R. 24€

 

 

Du 18 MAI au 6 JUIN 2015

 

 

Depuis hier, 18 mai, et jusqu’au 6 juin, se déroule au Ciné XIII Théâtre, le festival de formes courtes théâtrales nommés « Mises en capsules ».

 

C’est l’occasion pour les amoureux de la scène d’aller découvrir des artistes encore nouveaux, interprétant des textes d’auteurs encore verts (voire très verts pour certains…), mis en scène par d’encore peu connus intervenants.

 

Naturellement, il y a du pire et du meilleur, mais il est encourageant, et rassurant de voir que nombre d’artistes jeunes se lancent dans le spectacle théâtral, avec une contrainte : restituer tout ce qu’un texte comporte en trente minutes.

 

La gageure n’est pas mince et tous ces jeunes gens prennent ici un petit risque qu’il convient de saluer avec bienveillance.

 

Ce festival est bâti sur un schéma de 5 spectacles de 30 minutes chaque soir, du lundi au samedi à partir de 19 heures, et structuré en 3 groupes : lundi-jeudi / mardi-vendredi/ mercredi-samedi.

 

On pourra y retrouver des noms connus, Marius Colucci, Muriel Combeau, qui a co-écrit et interprète « Inséparables », sur le thème de l’amitié, ou Emmanuel Mouret dont le dernier film, « Caprices » est encore à l’affiche.

 

On pourra aussi y découvrir de nouveaux talents qui ne demandent qu’à croître et prospérer.

 

Le format court est assez impardonnable et requiert une rigueur plus stricte encore que le format classique du texte en trois actes auquel nous sommes depuis longtemps accoutumés. Pour autant, ce ne sont pas des sketches façon « seul-e- en scène »où un prétendu amuseur fait de l’étalage de sa sottise une production réputée amusante pour des lourdauds de son acabit venus se pâmer à plus stupide qu’eux, ni des productions de type « café théâtre », dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils tiennent le plus souvent du café, voire du bistrot ou de la gargote que du théâtre.

 

Ici rien de cela qui tire le spectacle vivant vers le bas. Dans « Mises en capsules », nous assistons à ce que à quoi nombre d’auteurs s’est livré jadis, le texte court, nommé alors, pièce en un acte, impromptu…,avec de véritables mises en scène, de vraies césures, une véritable scansion, comme dans une partition tenue.

 

Le programme est vaste et il ne saurait être question ici de citer les seize textes qui composent ce festival, mais dans un climat bon enfant,  néanmoins un peu à la limite du « entre-soi » parfois, il est bon de se rassurer sur le futur de la scène française. L’émotion y côtoie le rire, la satire le dispute au drame intime et c’est tout cela qui rend la programmation si intéressante.

 

De cet ensemble sortiront nécessairement un jour les têtes d’affiches de demain, et ce sera une vraie joie que se dire qu’on les a vues naître.

 

« Mise en capsules » est une bonne idée qu’il faut aller soutenir, et cinq pièces par soir ne sont pas un plaisir si fréquent qu’on doive se le refuser.  

 

© Frédéric Arnoux

 

 

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10:06 Publié dans THEATRE | Lien permanent

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