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27/11/2014

La chair de l'homme (Diagonale 1) d'après Valère Novarina

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THÉÂTRE de la REINE BLANCHE

 

2 bis, passage Ruelle

 

75018 PARIS

 

(M° La Chapelle ou Marx Dormoy)

 

Tél. 01 40 05 06 96

 

 

DU 25 NOVEMBRE 2014 au 28 FEVRIER 2015 à 21H

 

les semaines paires (en alternance) du mardi au samedi.

 

 

Conception et interprétation : Marc-Henri Lamande

 

Direction d'acteur et création lumière : Ludovic Langelin

 

Création sonore et musique de scène (clavier et électronique) Marc Roques

 

Musique de scène (violoncelle) Louise Chirinian

 

 

 

 

D I E V (pour revenir à l'écriture ancienne) anagramme de

V I D E mot d'esprit novarinien, l'homme prenant fort le risque d'être tout entier inclus en cette formule.

 

Bandeau vertical Théâtrauteurs2.jpgCar enfin, qu'est-ce que la philosophie au théâtre sinon une posture, ( c’est à dire une forme d’imposture ) l'art théâtral n'étant qu'un moyen – très noble et très ancien - de raconter une histoire par le prisme d'un processus évolutif et surtout le recours aux personnages, dotés de caractères spécifiques,  évoluant dans d'éventuels et souhaitables rebondissements, le tout étant (parfois) porteur d'une idéologie qui est, comme chacun sait, un système d’idées prédéfinies appliquées à la réalité.

 

Quelle conception périmée, allez-vous dire ? ! ! ! ...

 

Alors on invente des formes nouvelles, inspirées de Nietzsche, d'Artaud, pourquoi pas de Kierkegaard en passant par le regard d'Alfred Jarry pour rendre tout cela plus digeste, et qui sait ? ... à force de repères, plus confortable. Le spectateur lui, pendant ce temps s'ennuie ferme.

Certes, il se trouvera bien quelques snobinards, intellectuels au petit pied en mal de mode et les nécessaires habituels thuriféraires, vains et béats pour crier au génie !

 

Ici, nous sommes confrontés à un personnage prétendument lunaire afin de justifier la couche de blanc dont il s'est tartiné la face, après avoir glissé sa frêle silhouette dans une combinaison qui ne fait surtout pas de lui un Superman mais un approximatif descendant du mime Marceau. 

En manière de prologue, un clavier acoustique sera là pour créer l'ambiance tandis que l'épilogue confié cette fois à un violoncelle viendra apporter quelque consolation à nos oreilles saturées de propos allant dans tous les sens, dits à un rythme précipité avec parfois des syllabes jouant à saute-mouton et, bien sûr, une gestuelle appropriée. Car c'est à un périlleux exercice auquel se livre Marc-Henri Lamande alternant d'une semaine sur l'autre et en un même lieu : Céline et Novarina. Aussi et comme le chantait en son temps Chevalier, " si vous n'aimez pas ça, n'en dégoûtez pas les autres " j'arrêterai là mon commentaire, pour vous conseiller d'aller sur place forger votre propre opinion.  Quant à moi, je ne peux qu'ajouter que cette fois, ce n'était pas précisément " ma tasse de thé " !

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

 

 

( Interview accordée par le comédien, lors de son passage au Lucernaire )

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08:28 Publié dans THEATRE | Lien permanent

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