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20/10/2014

Et pendant ce temps, Simone veille !

Simone veille.jpg

Comédie Bastille

5, rue Nicolas Appert

75011 PARIS

 

(M° Richard Lenoir)

 

loc. 01 48 07 52 07

 

Pl. 27 & 32€

 

du mardi au samedi à 21h.

 

matinées samedi & dimanche à 17h

 

 

Une pièce de Corinne Berron, Bonbon, Hélène Serres, Vanina Sicurani et Trinidad.

 

Interprétée par Bonbon, Karina Marimon, Hélène Serres et Vanina Sicurani

 

Collaboration artistique : Corinne Berron

 

 

Bandeau vertical Théâtrauteurs2.jpgTrois lignées de femmes, d'un milieu social différent, quatre générations vont avec humour évoquer les vicissitudes liées à leur état. Pour ce faire, nous allons emprunter la machine à remonter le temps et nous retrouver dans les années 50, époque à laquelle la gent féminine ne sortait pas encore tête nue.Car on oublie qu'en dehors de la classe ouvrière, nos congénères portaient le plus souvent, soit des foulards noués sous le menton soit des chapeaux (selon le niveau social auquel elles appartenaient) ainsi que des gants - même en été - car l'habit faisait le moine. A la même époque, les trois quarts des hommes arboraient encore chapeau, béret ou casquette. Autres temps, autres mœurs (à se souvenir quand nous conspuons sans réfléchir la tête couverte des femmes arabes que nous croisons) - Françaises, vous avez la mémoire courte  ...

Heureusement, le style St-Germain des Prés ne tarderait pas à bousculer tout ça !

La ménagère quant à elle, allait partiellement se libérer en passant par l'électroménager, fait illustré par Boris Vian en 1956 avec sa Complainte du Progrès. Ah ! Gudule …

Souvent entre deux courses, ces dames papotaient sur un banc de jardin public et à quelques suffragettes près, force était de constater qu'elles faisaient des enfants à la chaîne, en attendant la paye (écornée ou non) du mari.

Pourtant de façon encore discrète mais quasi incontournable, la Guerre avait changé les mentalités car durant cette période les hommes étant au front, leurs épouses s'étaient débrouillées seules et très bien. Seulement voilà, encore fallait-il " laisser du temps au temps " comme disait ...

Et sous la houlette de Simone, (Bonbon qui n'est pas en rose mais sanglée dans son tailleur canari ) seront évoquées les époques qui viennent jusqu'à nous. Ne comptez pas sur moi pour tout vous raconter car il faut absolument aller les voir et entendre jouer, chanter s'exprimer avec " une pêche " incroyable ! La mise en scène de Corinne Berron est enlevée et derrière les textes on reconnaît la patte de Trinidad qui comme chacun sait n'a pas son pareil pour booster un spectacle. (pardon pour l'utilisation de cet anglicisme)

Pour ma part, j'étais doublement ravie puisque c'est bien la première fois qu'au final, la troupe au grand complet me remercie publiquement avant que j'aie écrit un seul mot.

( Quand vous serez sur place, vous comprendrez ce que j'ai voulu dire … )

 

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

 

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10:46 Publié dans THEATRE | Lien permanent

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