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13/09/2013

A flanc de colline de Benoît Moret

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THEATRE TRISTAN BERNARD

64, rue du Rocher

75008 PARIS


(M° Villiers - St Lazare)


Réserv. 01 45 22 08 40


Du mardi au samedi à 21h

le samedi en matinée à 18h.


Pl. de 15 à 35€

- de 26 ans : 10€

Tarifs réduits le mercredi.


Mise en scène : Julien SIBRE


avec, Benoît MORET, José PAUL, Didier BRICE et Caroline MAILLARD

 

 

COMEDIE LIBREMENT INSPIREE D'UNE HISTOIRE PAS VRAIE



 

Première pièce de Benoît Moret lequel ne fait pas dans la dentelle mais plutôt dans le filet de pêche, au moyen duquel il piège les spectateurs qui s'y tordent de rire.

Avant que les protagonistes arrivent, nous découvrons le décor, lequel semble sorti tout droit d'un Emmaüs côtier.

Les trophées de pêche envahissent les murs avec à l'avant-scène, côté cour, une énorme tête de mérou, horrifique au possible mais qui prouvera rapidement son hilarante utilité. 

Au centre, un immense canapé d'aspect crassouillard, sur lequel il sera hasardeux de s'installer vu le caractère pentu du sol et celui pour le moins aléatoire des cales dont il est pourvu. N'oublions pas que nous sommes à flanc de colline comme le titre l'indique.

Une sorte d'hurluberlu occupe les lieux en permanence, les proposant à la location de temps à autre, sans avoir pour autant l'intention d'en partir  ... 

Arrivée des locataires en question, pas très ravis de s'y trouver ensemble puisqu'il s'agit du fils puis du père, lesquels ne se sont pas vus depuis 25 ans. Reproches, règlements de comptes ... Mais que diable sont ils venus faire ici ? 

Toute la saveur de la situation réside dans les inepties du dialogue, dans les trouvailles de la mise en scène signée Julien Sibre.

- Didier Brice est ahurissant dans ce rôle d'amphitryon pour le moins insolite,

- L'excellent José Paul affiche le flegme confusionnel du mythomane décidé à tirer son épingle du jeu, à n'importe quel prix,

- Benoît Moret (l'auteur) est également le fils, joli garçon de surcroît, ce qui ne gâche rien.

- Caroline Maillard est une désopilante voisine, tandis que l'incontestable vedette de la pièce sera un énorme ours blanc (qui a chassé un couple de cigognes lesbiennes, donc vous ne pourrez pas les voir)  j'en passe, car la ménagerie ne se limite pas à cela !

Vous l'avez compris, c'est drôlissime et tombe à point nommé pour nous faire oublier les problèmes actuels. Après tout, on va bien au théâtre dans cette perspective, non ? ...

Mission accomplie !

 

Simone Alexandre

 

www.theatrauteurs.com

les-quatre.jpg

( Photo : Fabienne RAPPENEAU )


13:23 Publié dans THEATRE | Lien permanent

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