28.09.2011
Le peep musical show
THEATRE CLAVEL
3, rue Clavel
75019 PARIS
M° Pyrénées
Loc. 07 60 05 17 44
www.lepeepmusicalshow.com
Nouvelle version ! Encore plus funny & sexy !!!
Du 15 sept. au 1er octobre inclus
les jeudi, vendredi, samedi à 21h.30
Du 4 OCTOBRE au 28 DECEMBRE inclus,
les mardi, mercedi à 21h.30
Durée du spectacle : 1h.10 - Tarifs : 15-20€
Spectacle musical des Musical Toys sous la direction de Franck Jeuffroy.
Chrorégraphie : Françis Beretta - Direction musicale : Mathieu Serradell - Costumes : Marie Frin.
Avec en alternance, Vincent Baillet, Morgan Bebon, Maureen Diot, Cloé Horry, Franck Jeuffroy, Sébastien Ménard et Matthieu Serradell.
Certes, Pigalle n'est pas Broadway mais ces quatre là plus le pianiste font la blague. Ils ont une pêche du tonnerre et les voix sont belles. Ah ! les graves de Franck Jeuffroy ! ... Et en plus, il est beau le bougre !
N'oublions pas les autres pour autant car chacun joue sa partition de façon optimale et de concert, bien entendu.
Quelques mots du thème. Un marin fait escale à Paris et pense visiter la capitale.
C'est alors qu'il fera une rencontre renversante.
De son côté la tenancière d'une maison qui s'est spécialisée dans les accessoires va se lancer sur le chemin de la rédemption tandis que celui dont la profession consiste à ramener les brebis égarées sur le droit chemin va entamer sa perdition avec amour, délices ... mais sans orgues.
Au menu : " humour, glamour, sexe et calembours " et croyez-moi, il n'y a pas tromperie sur la marchandise. Vous pouvez donc approcher de la sainte table, hum ! ... du plateau voulais-je dire. Et tenez, si Jésus ressuscite demain en nous présentant une plastique pareille, j'en connais plus d'une (et plus d'un) qui vont se convertir : alléluia ! En attendant, le chemin de la félicité passe par le Clavel. Ne l'oubliez pas mes agneaux.
Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com
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27.09.2011
Pieds nus dans le parc de Neil Simon
THEATRE ESSAION
6, rue Pierre-au-Lard
(angle, 24 rue du Renard)
75004 PARIS
M° Rambuteau
Loc. 01 42 78 46 42
www.essaion.com
Pl. 20€ T.R. 15€
Jeudi, vendredi, samedi à 21h.30
jusqu'au : 22 Octobre 2011
Adaptation : Steve SUISSA et Julie SIBONY
Mise en scène : Yann COESLIER
avec, Carole NOURRY, Raphaël MONDON, Marie-Laure AUBRIL en alternance avec Florence CABES, Philippe PASQUINI et Gaspard LEGENDRE.
" Qui peut le plus peut le moins " a t-on coutume de dire car ici les interprètes ont quelque peu tendance (m'a t-il semblé) à se vautrer dans l'excès. " Esprit pop et acidulé " est il indiqué dans le dossier de presse ... Je crains que l'on ait en ce cas, un peu forcé sur les substances chimiques et autres colorants !
La pièce fut montée au théâtre Marigny, il y a quelques années et même si elle ne m'a pas laissé un souvenir impérissable (...) la loi des comparaisons s'exerce malgré tout. Bref, une impression de déjà vu en mieux.
Pourtant les comédiens ne se ménagent pas et c'est précisément là où le bât blesse. Peut-être leur a t-il manqué un regard extérieur et critique susceptible de réfréner les exagérations et autres dérapages incontrôlés car, si la recherche de mise en scène est évidente, la direction d'acteurs en revanche m'a parue terriblement absente.
Cela dit, (soyons magnanimes) je ne voudrais pas dissuader les spectateurs en puissance étant entendu que j'ai fort bien pu tomber sur un mauvais soir !
Quelques mots du thème : nous sommes paraît-il (?) à New-York bien qu'ici rien ne l'indique en dehors du texte. Corie et Paul viennent de se marier et franchissent pour la première fois la porte de leur petit nid d'amour, pour le moins haut perché.
L'un et l'autre n'auront pas même vision de la situation. Paul est avocat et à ce titre a besoin d'un minimum d'autonomie afin de préparer tranquillement ses plaidoiries or il est évident que les lieux s'y prêtent peu.
En fait de Greenwich Village, on se croirait plutôt dans le Bronx ! Les locataires sont à l'avenant et nous ne tarderons pas à le constater en la personne d' un certain Victor Velasco dont la réputation s'avérera aussi redoutable que le look !
N'attendez surtout pas que je vous raconte la suite ...
J'aimerais toutefois décerner une mention spéciale à Florence Cabes qui est une Marjory Banks (mère de Corie) plus qu'honorable et qui parvient intelligemment à tirer son épingle du jeu au milieu de cette joyeuse bande de Oufs !
Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com
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26.09.2011
Collaboration de Ronald Harwood
THEATRE des VARIETES
7, boulevard Montmartre
75002 PARIS
(M° Grands Boulevards)
loc : 01 42 33 09 92
www.theatredesvarietes.com
Places : 60/52/44/34 & 17€
Du mardi au vendredi à 20h.30
samedi à 21h. dimanche à 16h.30
Adaptation : Dominique HOLLIER,
Mise en scène : Georges WERLER
avec, Michel AUMONT, Didier SANDRE, Christiane COHENDY, Stéphanie PASQUET, Patrick PAYET, Sébastien ROGNONI, Eric VERDIN.
Superbe décor que l'on doit à Agostino Pace, sa réalisation étant sobre, élégante tout à fait dans l'air du temps de ces années 30. Nous allons assister à la rencontre de deux titans apparemment non persuadés de l'être, ce qui ajoute une dimension supplémentaire à leur grandeur. Zweig est un inquiet congénital quant à Strauss, ce dernier s'interroge sur ce qu'il est possible de faire après Wagner mais peut-être n'est-ce qu'une boutade car l'homme est complexe ...
Cet immense poète qu'était Hugo von Hofmannsthal venant de disparaître, Richard Strauss est à la recherche d'un librettiste et a pensé tout naturellement à Stefan Zweig. L'admiration entre les deux hommes est sincère et réciproque.
A leurs côtés, nous allons découvrir deux femmes, l'épouse du célèbre compositeur au caractère hardi, laquelle ne mâche pas ses mots et puis Lotte, la secrétaire qui deviendra l'épouse de l'écrivain et l'accompagnera dans l'exil puis dans la mort quand le moment sera venu. Mais nous n'en sommes pas là; pour l'heure un opéra-bouffe doit être l'oeuvre de ces deux génies or l'époque est pour le moins troublée ... Naïvement, notre compositeur est persuadé que sa renommée suffit à elle seule pour imposer un librettiste juif lequel est plus conscient des difficultés que lui. Rappelons que Monique Esther Rotenberg évoquait déjà cette rencontre, il y a quelques mois par le biais de sa pièce " La femme silencieuse " mais ici, nous entrons plus avant dans les détails bien sûr.
On ne fait plus depuis longtemps l'éloge des deux interprètes principaux, Michel Aumont et Didier Sandre qui ont la lourde tâche d'incarner ces deux grands hommes et tous les amoureux de littérature ou d'histoire de la musique y trouveront également leur compte.
Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com
photos : Bernard Richebé
11:38 Publié dans THEATRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.09.2011
Ossyane, odyssée levantine d'après Amin Maalouf
103A, bd. Auguste Blanqui
75013 PARIS
(M° Glacière)
Loc. 01 45 88 62 22
Du 6 septembre au 13 octobre 2011
A 19h.30 : mardi, jeudi, samedi,
à 20h.30 : mercredi, vendredi,
à 15h.3O le dimanche.
D'après le roman : " Les Echelles du Levant "
Adaptation et mise en scène : Grégoire Cuvier.
avec : Christine Braconnier (Iffet, Danièle) - Jean-Marc Charrier (Le Père, Salem ...) - Christophe Chêne-Cailleteau (Noubar, Lobbo) - Olivier Cherki (Ossyane) - Audrey Louis (Clara, Nadia, Iffet mère) - Yvon Martin (Bertrand, le Prince ...) Stéphane Temkine (M.Frénant, Stefan, Docteur Dawwab ...)
On gravit très difficilement une échelle posée à l'horizontale ou alors c'est à quatre pattes et j'avoue que contrairement au roman " Le Périple de Baldassare " auquel j'étais venue en passant par " Le Premier Siècle après Béatrice " Les Echelles du Levant " m'étaient tombées des mains et non reprises ensuite.
L'occasion m'en fut fournie par le biais de cette adaptation théâtrale rebaptisée " Ossyane " nom du personnage principal. Or si dans le roman tout ou presque est centré sur le narrateur, dans la pièce, l'action s'éparpille au fil de tous les lieux et personnages auxquels le metteur en scène a voulu donner vie. Nous passerons donc d'un pays à l'autre, d'une époque à l'autre et pour ces nombreux rôles, les interprètes devront en incarner plusieurs ...
Si la lecture du récit m'a parue (surtout la première fois) fastidieuse au point de l'abandonner, (récit intimiste d'un homme à un autre ...) elle regorge cependant de multiples péripéties.
La pièce est construite comme un patchwork de scènes au cours desquelles les comédiens vont et viennent, entrent et ressortent alors que dans l'intervalle le texte est le plus souvent dit de façon statique et ce tout au long des deux heures que dure le spectacle. Alors quoi ? ... faut-il en incriminer une direction d'acteurs insuffisamment rigoureuse ou bien en tenir responsable le fait qu'un texte non écrit au départ pour la scène passe plus ou moins aisément au théâtre ?
Certes, la salle n'était pas comble mais les spectateurs ont applaudi à tout rompre, preuve qu'ils avaient pris plaisir à être là, aussi ne puis-je que vous conseiller d'aller forger votre propre opinion sur place. Peut-être même de prendre le temps de lire le livre avant, ce qui devrait permettre de mieux apprécier le travail effectué par Grégoire Cuvier, dont le projet fut ambitieux.
Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com
10:37 Publié dans THEATRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.09.2011
La femme qui frappe de Victor Haïm
1, avenue Junot
75018 PARIS
loc. 01 47 54 15 12
www.cine13-theatre.com
Pl. 20€ - T.R.15€ - 26ans, 12€
du 7 septembre au 15 octobre 2011
21h.30 du mercredi au samedi,
15h.30 le dimanche.
Mise en scène de l'auteur
(dont l'oeuvre fut saluée par le Grand Prix de l'Académie Française, le Molière du Meilleur Auteur, le Prix du Théâtre de la SACD et le Prix Plaisir du Théâtre)
avec Marianne SOUMOY
Voilà un titre de pièce qui frappe à coup sûr, à la porte de notre imagination !
" Mais sur quoi ou sur qui peut-elle bien frapper ? " me demandais-je en prenant le chemin qui mène au théâtre … Pour obtenir la réponse, il faudra emprunter la machine à remonter le temps et placer le mode de commande sur le chiffre : 1969. Pas tout à fait hier, par conséquent. D'autant qu'il y a belle lurette que les auteurs tapent leurs textes eux-mêmes mais pas tous, il est vrai ! …
Rendons par conséquent hommage à ces indispensables auxiliaires, galériennes (ici, le terme au féminin se justifie) d'une écriture d'emprunt avec laquelle elles font corps le temps d'un manuscrit.
Celle-ci de prime abord, paraît un peu nunuche, béate d'admiration pour ce grand homme à l'incontinence littéraire lequel va envahir tous ses instants, la privant de sommeil, lui laissant à peine le temps d'effectuer une pose tant les textes tombent comme à Gravelotte. 7012 pages, pensez-donc ! D'autant que ce n'est pas fini …
A force de s'épuiser sur le clavier, la jeune femme en arrive à activer la barre d'espacement à coups de menton ! " Enfoirée mondaine que je suis ! " s'auto-flagellera t-elle, en constatant à quel point elle s'est entichée du " Patron."
Quelques velléités de révolte surgiront encore de façon sporadique, lui permettant de parodier (à l'envers) la tirade des nez en une avalanche de revendications toutes plus critiques les unes que les autres. C'est que l'on a du courage quand l'oppresseur n'est pas là. Seulement son oeuvre est bien présente elle et aurait même tendance à faire des petits … A croire que depuis La Bible personne " n'a fait aussi long " -
Un cadavre dont nous n'apercevrons que les pieds symbolisera la création celle qui se régénère sans cesse (en théorie) mais je ne réponds pas du bien fondé de la métaphore aussi vous laisserai-je par conséquent découvrir la suite en vous incitant à vous rendre sur place.
C'est le conte drolatique d'un auteur pléthorique qui se prend sans nul doute pour Balzac, que l'on devinera au téléphone et dont on ne verra que les kilomètres d'écrits.
Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com
(photos : LFQF)
10:57 Publié dans THEATRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une lueur en Alaska de Cindy Lou Johnson
Théâtre Le Funambule Montmartre
53, Rue des Saules
75018 PARIS
Loc. 01 42 23 88 83
www.funambule-montmartre.com
Pl. 20€ - T.R. 14€
jusqu'au : 29 OCTOBRE 2011
du mardi au samedi à 21h.30
avec Isabelle DUPERRAY et Norbert FERRER
photos, François VILA
- Toc, toc, toc ! Quelqu'un réclame l'hospitalité en cette effroyable tempête de neige.
Une femme surgit, s'engouffre dans le refuge vêtue d'une simple robe de mariée, escarpins tout de soie et dentelles.
La pièce commence à peine et le spectateur s'interroge : " mais que pouvait bien faire cette femme dans cet univers glacé avec une tenue pareille ? ... "
C'est alors que nous apprendrons que sa voiture est tombée en panne. N'importe, cela n'explique pas tout. Transie, la jeune femme s'est immédiatement précipitée sur la bouteille de whisky restée sur la table. Elle n'a visiblement aucune idée de l'endroit dans lequel elle se trouve mais elle est à l'abri et il y fait chaud.
Eperdue, elle ne s'apercevra même pas de la présence de l'homme avant que ce dernier réveillé, vienne vers elle et qu'elle tombe d'épuisement.
Il va précautionneusement la débarrasser de ses vêtements mouillés, lui passer un gant de toilette sur le corps comme il l'eut fait d'une enfant qu'on lave avant de la coucher. Sommeil de plomb qui durera deux jours, à l'issue desquels elle voudra immédiatement repartir ce qui est impossible vu son état de faiblesse et le grand désert blanc qui règne dehors. La contraignant à rester, l'affrontement était prévisible l'un et l'autre ayant d'évidence un tempérament diamétralement opposé. L'homme parle peu, cultive un côté un peu ours, tandis que l'on devine chez cette femme un caractère emporté qui l'amène à fonctionner " au coup de tête " alors que lui aurait tendance à s'engluer.
Rosanna a traversé la moitié des Etats-Unis sans savoir exactement où elle allait et avouera qu'en réalité elle cherchait à se perdre ... La tempête de neige l'a contrainte à s'arrêter pour se retrouver là en compagnie de Henry, ce désormais ermite vivant en Alaska. Un drame respectif et secret a favorisé leur rencontre et c'est ce que d'aucuns nomment le Destin. Le maître des lieux avouera,
- " J'essaie de vivre ce qui me demande un gros effort, cela prend toute mon énergie. "
Et voilà qu'une femme en robe de mariée arrive pour tout chambouler !
L'homme est à la fois désorienté et abasourdi. Les spectateurs vont se découvrir rapidement très proches de ces deux là. La comédienne (Isabelle Duperray) fait preuve d'une fantaisie et d'une énergie incroyables ce, en utilisant une indéniable justesse de ton. Face à elle, Norbert Ferrer incarne la force tranquille celle de l'homme qui n'est pas habitué à faire part de ses sentiments ce qui déclenchera parfois une certaine violence de sa part mais sans parvenir à nous convaincre qu'il n'est pas pétri de bonté. Ce sont deux êtres blessés que les hasards de la vie ont heureusement réunis et l'auteur étant américaine, une happy end était de mise.
Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com
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05.09.2011
Une infinie tendresse : HERMAN VAN VEEN
ESPACE PIERRE CARDIN
1, Avenue Gabriel
75008 PARIS
(M° Concorde)
T. 33 664 51 54 59
www.hermanvanveen.com
les 2 & 3 - 15, 16 & 17 Septembre 2011 à 20h.30
Il est permis d'affirmer que quiconque a vu Herman van Veen sur scène ne l'oubliera jamais car cet artiste possède indéniablement un " plus " que les autres n'ont pas.
D'abord, il sait tout faire, auteur, musicien, chanteur, comédien-clown, ce qui constitue un bon nombre de cordes à son arc, au point de le transformer en lyre !
D'emblée, il se révèle chef d'orchestre et pas n'importe lequel puisque ses interprètes sont le public. Conséquence, la symbiose entre scène et salle est immédiate. Car de l'expérience, cet homme en a. N'est-il pas venu fêter avec nous ses 45 années de scène ? ... Ajoutez à cela un immense talent et vous comprendrez les raisons de cette infinie tendresse qui le lie à tous ceux qui sont venus l'écouter. D'évidence, ses spectacles sont nourris de sa vie, de son vécu personnel qu'il effeuille sous nos yeux avec humour et parfois truculence quand le satiné de la voix se mue en puissance soudaine. Chaque chanson est rigoureusement mise en scène par ses soins et rien n'est jamais laissé au hasard mais nous sommes persuadés que le moindre incident serait immédiatement récupéré mieux : transcendé par ses soins.
A ses côtés, Edith Leerkes apporte sa virtuosité et son expérience nous offrant ainsi le spectacle d'une indéniable complicité. Comme cet artiste sillonne le globe en permanence, chaque fois que nous le voyons nous commençons à attendre sa venue suivante. A ne surtout pas manquer !
Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com
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02.09.2011
LES CONJOINTS, comédie de Eric ASSOUS
THEATRE TRISTAN BERNARD
64, rue du Rocher
75008 PARIS
(Métro Villiers ou St-Lazare)
Loc. 01 45 22 08 40
Pl. de 20 à 39 €
réduct. le mercredi et - 26 ans : 10€ sauf le samedi soir.
du mardi au samedi à 21h. représent. supplt. le samedi à 18h.
Mise en scène : Jean-Luc MOREAU
avec Anne LOIRET, José PAUL, Anne-Sophie GERMANAZ et Jean-Luc MOREAU
Le décor est à la fois sobre et très beau, fonctionnel également puisque complètement au service de la mise en scène. Les personnages pourront ainsi aller et venir au gré des situations et jamais de façon gratuite comme c'est parfois le cas. Deux couples vont ici dialoguer pas toujours de façon très amène car les changements de partenaire ne dérangent pas seulement les habitudes des intéressés mais remettent aussi en question leur entourage.
Nous allons faire connaissance d'un couple marié depuis longtemps, Delphine et Xavier lesquels s'apprêtent à en recevoir un autre ... de plus fraîche date et qui se chamaillent à ce sujet.
Delphine fait preuve très rapidement d'une certaine psychorigidité tandis que son époux a pris (on le comprendra très vite) l'habitude d'arrondir les angles ... Mais peut-être est-ce tout simplement dans son tempérament d'agir ainsi ?
Quand un homme une fois la cinquantaine passée décide de repartir de zéro avec une jeunesse, les critiques bien sûr, vont bon train ! En outre celui-ci vient de décrocher le gros lot, le vrai celui qui s'élève à 16 millions d'euros.
En raison du célèbre proverbe : " heureux au jeu, malheureux en amour " peut-être devrait-il s'inquiéter ? Or c'est absolument le contraire qui se passe. Plus rien n'arrête Bob à qui la chance vient de sourire et la jeune femme se nomme Garance. Qui pourrait résister ?
Par le biais de quelques scènes qui se sont déroulées à quelques temps de là, nous allons constater que la réalité n'a strictement rien à voir avec les apparences.
Bref, les cartes auront tendance à se redistribuer et nous assisterons à tous ces revirements et autres changements de situation que la vie réserve à tous - un jour ou l'autre - ce, à de rares exceptions près.
Une heure trente durant laquelle on s'amuse à voir vivre ces quatre là qui, d'évidence ressemblent à beaucoup d'entre nous.
Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com
photo : Claire BESSE
09:40 Publié dans THEATRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note























