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09/01/2011

Palestine Check Point de Jacques Mondoloni.

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Mise en scène, Robert VALBON

avec Laetitia RICHARD, Manuel MARTIN, Genséric MAINGREAUD.

Décor : Régis MUCHERON.

Texte publié à l'Harmattan, collection Théâtre des 5 continents.

 

Les amateurs de théâtre savent que le mois de janvier correspond à une seconde rentrée théâtrale. Un second souffle en quelque sorte, puisqu'en moyenne les pièces sont programmées pour deux mois ce qui équivaut bien souvent à leur durée de préparation alors qu'un tout petit nombre d'entre elles perdurera sur les plateaux parisiens où la pléthore de spectacles déclenche immanquablement un effet éliminatoire.

Palestine Check Point n'était à l'affiche du Vingtième Théâtre qu'un seul soir, c'est à dire le mardi 20 janvier 2011 à 20 heures ... 15 si mes souvenirs sont exacts car les pièces commencent presque toujours avec ce petit décalage sur l'horaire prévu. Public nombreux pour cet unique rendez-vous, d'autant que la salle est grande. Le thème il est vrai est d'actualité interpellant un grand nombre d'entre nous en dépit de l'indifférence supposée de ceux qui ne sont ni palestiniens ni sionistes.

Scénographie minimale mais précise, le metteur en scène, Robert Valbon se chargera du symbolisme significatif ce, jusqu'à la surcharge. Pourquoi cette conviction que les gestes accomplis par les interprètes leur avaient été indiqués ?
Apparemment, selon lui, tout doit faire sens. Trois personnages Florence, une française qui  approche nous dit-on, la quarantaine et Yacine, un jeune palestinien avec lequel elle a un temps eu des projets d'avenir ... Entre eux deux,  un soldat-sentinelle, omniprésent et muet.

Il n'est pas aisé d'intégrer un texte qui n'est joué que de loin en loin par le biais d'une représentation en un lieu ou un autre puisque c'est chaque fois un retour à la case départ, aussi me garderai-je de trop analyser le jeu des comédiens qui ne peuvent en pareilles conditions se trouver complètement à leur aise.

Souhaitons leur par conséquent de trouver un théâtre où il pourront se poser suffisamment longtemps pour peaufiner leur jeu d'un soir sur l'autre. A suivre, par conséquent, voir ou revoir, selon le cas.

Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com

15:29 Publié dans THEATRE | Lien permanent

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