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28/10/2009

Pause.

 

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09:32 Publié dans THEATRE | Lien permanent

12/10/2009

Thérapie anti-douleur de Laura Forti

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LA MANUFACTURE DES ABBESSES

7, Rue Véron 75018 PARIS

(M° Abbesses ou Blanche)

Loc. 01 42 33 42 03

Pl. 24€, TR : 13€

du dimanche au mercredi à 21h.

jusqu'au : 11 novembre 2009

Texte français : Carlotta CLERICI

Mise en scène : Yvan GAROUEL

avec Gil BOURASSEAU (Lele) - Anne COUTUREAU (Giulia) - Pierre DENY (Le Père) - Isabelle MONTOYA (Dragana) - Manga NDJOMO (Madame Nigeria) - Gaël REBEL (Gina)


Autopsie d'une famille ayant pour slogan : " la vie est une route qui monte. "

Apparemment, le père s'est essoufflé. Le vieux lion est couché et vit ses derniers instants à l'hôpital. L'homme avait divorcé après trente ans de mariage et semble ne pas comprendre que sa femme ne soit pas là pour l'assister.
Ses enfants se succèdent à son chevet et dire qu'ils ne sont pas très aimants serait un euphémisme ! En pareil cas, on rejette toujours la responsabilité sur l'autre bien entendu et les exemples pour illustrer la situation ne manqueront pas.
Le sujet est âpre et il fallait tout le talent de Laure Forti pour que le thème soit supportable et parfois amusant.
L'homme couché fait penser au duc de Guise et les enfants devenus adultes sont encombrés par sa dimension. Les griefs iront donc bon train et nous ne tarderons pas à comprendre que c'est leur méthode à eux pour se protéger du chagrin.
Gina est elle même médecin or la perspective de la proche disparition de son père atteint d'un cancer en phase finale vient d'avoir de terribles conséquences sur sa vie puisqu'elle s'apprêtait à partir en Afrique avec l'homme qu'elle aime.
Giulia revient tout exprès laissant de côté son feuilleton télévisuel en cours tandis que le frère Lele vient de se faire expulser par son épouse ce qui aggrave (si faire se peut) son évidente boulimie. Bref, le désordre familial règne autour du lit.
Deux personnages viendront apporter un semblant d'humanité au milieu de tout ce désordre affectif; une africaine dont le stoïcisme déclenche l'admiration et Dragana, la petite amie étrangère du mourant décilleront peut-être leurs regards à tous mais ce n'est pas certain. L'écriture est belle, les personnages bien brossés,  je laisserai toutefois aux spectateurs le soin d'apprécier et d'interpréter la dernière scène comme ils le jugeront utile en fonction de leur sensibilité ou vécu personnel. Seule et unique objection, a t-on coutume de crier de la sorte dans un hôpital ?


Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com

 

11:39 Publié dans THEATRE | Lien permanent

05/10/2009

Il est passé par ici ... de Marc Fayet

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PETIT THEATRE DE PARIS

15, Rue Blanche

75009 PARIS

(M° Trinité, Blanche, St-Lazare)

Loc. 01 42 80 01 81

Du mardi au samedi à 21h.

Matinée le samedi à 17h.

Mise en scène : José PAUL

avec Caroline MAILLARD, Lysiane MEIS, Marie PITON, Marc FAYET, Stéphane HILLEL, Gérard LOUSSINE.


Il n'est pas rare qu'un membre de la famille disparaisse brusquement pour refaire son apparition quelques années voire une ou deux décennies plus tard.
Cela arrive effectivement et parfois entre très proches alors quand notre " furet  " se pointera, tout ce petit monde frappé d'amnésie va se poser des questions mais ... après tout, pourquoi pas ?
D'autant que le " parent " en question est d'une redoutable habileté !
C'est l'été, les vacances ne font pas de vagues et tous les occupants de la maison pratiquent le farniente jusqu'à l'ennui. Certes, la situation n'exclut pas les devoirs de vacances ni les projets et la pièce commencera par un savoureux dialogue à tendance culinaire. Ensuite viendra la bombe glacée mais pour en déguster la saveur et en toute logique, il faudra attendre la fin et vivre dans l'intervalle quelques péripéties ...
Tous ces comédiens font partie eux aussi d'une même famille et sont rompus à l'habitude de jouer ensemble. On a même l'impression qu'ils se connaissent au point de prévoir la réaction de l'autre pratiquement à tout coup. C'est peut-être cela qui m'a un peu gênée car le spectateur aime l'inattendu et la perception du danger le stimule immanquablement. Il faut également reconnaître que s'installer dans la vision d'un jeu collectif aussi parfaitement huilé présente des avantages. On préfère généralement une mer d'huile aux cahots de la tempête et puis cette comédie a d'évidence acquis son rythme de croisière alors comment pourrait on se plaindre ? Je n'en nommerai aucun chacun étant parfaitement à sa place, dans son rôle. C'est clean, brillant, sans bavure, presque trop parfait or peut-on dire que la mariée est trop belle ?

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Simone Alexande
www.theatrauteurs.com

13:26 Publié dans THEATRE | Lien permanent