23.12.2008
Tante Olga de Michel Heim
Théâtre de la Huchette
23, rue de la Huchette 75005 PARIS
(Métro : St-Michel)
Loc. 01 43 26 38 99
Pl. 19,90 & 16€
Mise en scène de Jacques LEGRE
avec Claude DARVY, Aurélien DAUDET, Alexandre GILLET, Dominique SCHEER, Frédérique VILLEDENT.
Tante Olga ou les soeurs Karamazov !
Michel (H)aim(e) jouer avec les mots, avec les titres, avec les chansons ...
La parodie ponctuelle et parfois carrément la charge délibérée (se souvenir de La Nuit des Reines) constituent son mode d'expression. Il y nage comme un poisson dans l'eau et le petit aquarium qu'est le théâtre de la Huchette devient le réceptacle des ondes sonores créées par le public venu s'y réjouir au détour des répliques.
L'action se déroule à Simbirsk petite ville située au bord de la Volga et si le lieu n'avait été aussi exigu, sans doute aurions nous eu droit aux bateliers !
Olga Sergueïevna ... (Karamazov, bien sûr) vit en ces lieux flanquée de sa soeur, Irina et de sa nièce, Natacha. Deux vieilles filles angoissées par la perspective que la plus jeune ait le même destin qu'elles car elle passe son temps, le nez dans les livres, repoussant tous les prétendants un à un.
Il faut dire que le Prince Charmant pourrait difficilement se trouver en ce trou perdu.
A défaut, voici un médecin, amoureux fou et parfaitement stupide, empoté au possible qui vient faire sa demande. Comment imaginer une seule seconde que la romanesque Natacha pourra lui prêter une once d'attention ?
Heureusement, tante Olga a plus d'un tour dans son sac et une autorité à toute épreuve. Somptueuse Claude Darvy !
Arrivée d'un beau et viril lieutenant mais même lui, peut-il changer le cours du destin ? Tout cela sous l'oeil protecteur de Nicolas II, du moins de son portrait qui risque fort d'être remisé à la cave si Vladimir Illitch se souvient de ses anciennes amours ... mais chut ! Certaines histoires se vivent et ne se racontent pas.
Simone Alexandre
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24 heures de la vie d'une femme de Stefan Zweig
LE PETIT MONTPARNASSE
31, rue de la Gaîté
75014 PARIS
(M° Gaîté ou Edgar Quinet)
Loc. 01 43 22 83 04
Pl. 32 & 18€
www.petitmontparnasse.com
Du mardi au samedi à 19h.
dimanche à 15h.30
Adaptation et mise en scène : Marion BIERRY
avec Catherine RICH
et Robert BOUVIER.
Décor d'une évidente sobriété, pan de mur aux reflets marbrés, d'un esthétisme un peu coupant, lequel servira de toile de fond à cette nouvelle qui a inspiré plus d'une adaptation à ce jour. Marion Bierry a signé celle-ci.
Quelques sièges, chaise ou banc, de légères tentures censées évoquer un endroit ou règne un luxe discret.
Le personnage masculin sera tour à tour narrateur ou interlocuteur de cette femme, qui ne tardera pas à raconter ...
Nous sommes dans une pension de la Riviera où l'une des clientes vient de faire une fugue en compagnie d'un jeune homme, ce qui bien entendu, défraie la chronique. Les commentaires vont bon train et seul un homme semble avoir quelque indulgence pour la " créature sans moralité " dont la liberté d'action l'a livrée à la vindicte publique.
Mrs C. élégante dame sans âge, va alors poser des questions puis peu à peu évoquer en confidence un épisode de sa vie passée. Une aventure similaire sinon absolument identique a traversé son veuvage. Plaisir subtil de l'aveu ...
24 heures, qu'est-ce dans la vie d'une femme ? Et pourtant, certaines heures ne s'oublieront jamais.
Catherine Rich est Mrs C. offrant au personnage son élégant maintien. Le geste est sobre, toute velléité d'emphase rigoureusement tenue en bride, laissant juste apparaître ça et là une expression un peu plus puissante, comme par inadvertance ce qui ne dupe personne vu l'expérience de la comédienne.
Le rôle de son partenaire (Robert Bouvier) a valeur de contrepoint et ce dernier s'acquitte de la tâche, scrupuleusement.
Zweig ne sera jamais " l'écrivain désuet d'un monde englouti " tant sa psychologie est prégnante. Il témoigne certes, d'une époque mentalement moins brutale que la nôtre celle où les sentiments avaient le pas sur l'action. Période de notre histoire où l'on ne confondait pas encore psychologie et psychanalyse, expérience personnelle et traumatisme.
Simone Alexandre.
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17.12.2008
John et Joe d'Agota Kristof
Théâtre des Deux Rêves
5, passage de Thionville 75019 PARIS
(M° Lamière ou Crimée)
Loc. 01 48 03 49 92
Pl. 16 & 10€
Les vendredi et samedi à 19h.30
jusqu'au : 28 décembre 2008
Mise en scène : Didier MOINE
avec Yvan CHEVALIER, Patrick DRAY et Julien LEONELLI.
En une scénographie minimale, centrale et omniprésente que l'on doit à Patricia Rabourdin, ce bar à étages fait penser à un perchoir à oiseaux ou bien à une embarcation plantée au dessus de l'océan car nos deux compères vont surfer en permanence sur la vague commune de leur existence. Point d'état d'âme, (que nenni) mais un fréquent questionnement.
Que font-ils à part être là ? Le chemin de l'un croise celui de l'autre et réciproquement ce, de façon quotidienne. Qui sont-ils ? ... des chômeurs ? de jeunes retraités ? On ne le saura jamais car leur existence flotte un peu.
Une chose est certaine, l'un et l'autre vivent modestement et jusque ici, cela semblait leur suffire. Un ou plusieurs verres bus de concert en posant presque négligemment quelques questions ... Pour un peu, on ne serait pas étonnés de déraper en direction de Billetdoux " comment va le monde, môssieu ? il tourne môssieur " il leur suffirait alors d'ajouter " et nous avec ". Deux copains satellisé autour d'un bar où la force d'attraction les ramène, chaque jour, inlassablement.
Joe (Patrick Dray) agace bien un peu John (Yvan Chevalier) avec sa façon d'être là tout en étant ailleurs, ce côté un peu ahuri qu'il oppose à toutes les questions.
Et puis un jour, l'argent va venir se faufiler entre eux. Gênant, puisqu'ils n'en ont pas ... alors un billet de loterie remplacera le serpent du Paradis terrestre.
La tentation va faire de John sa proie et leur amitié en souffrir ... un temps.
Agota Kristof a construit ses dialogues en utilisant des phrases courtes. Juste l'essentiel ce qui fait penser à un match de tennis parfois, bien que souvent quelques balles se perdent ... surtout du côté de Joe un peu moins rapide que son partenaire. Didier Moine a ciselé cette mise en scène en collant au texte avec précision. Il est évident qu'il n'a rien laissé au hasard le tout mis en valeur par une musique de scène particulièrement ludique signée par ce même Patrick Dray (ce qui dément complètement l'esprit un peu obtus de son personnage.)
Au milieu de ces deux là, un ludion (Julien Leonelli) qui émerge de son bar comme un diable de sa boîte, aussi indispensable que le point sur le i. Le trio fonctionne parfaitement avec une précision de chronomètre suisse et le spectateur sort de là tout revigoré, juste un peu marri en constatant que la pièce est déjà finie. (durée : 1h.15)
Simone Alexandre
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17:15 Publié dans THEATRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.12.2008
Belle(s) Famille(s) de Alain Cauchi.
COMEDIE BASTILLE
5, rue Nicolas Appert 75011 PARIS
(M° Richard Lenoir)
Loc. 01 48 07 52 07
Pl. 28€ (- de 26 ans : 10€ les mar,mer, jeu)
www.comedie-bastille.com
Du mardi au samedi à 21h.
mat. sam. 17h. dim. 15h.30
Mise en scène : Eric Civanyan
avec Michèle Garcia (en remplacement de Isabelle Caubère), Alain Cauchi, Félicien Delon, Thierry Heckendorn, Mélodie Orru, Annick Roux.
Le décor très " construit, " particulièrement soigné, réalisé par Thierry Benoist a une importance primordiale puisque c'est non seulement le lieu où l'action va exclusivement se dérouler mais surtout parce qu'il a valeur symbolique.
En effet, ce couple de jeunes angoissés (Mélodie Orru et Félicien Delon) par la rencontre programmée de leur famille respective est sur le point de conjuguer l'avenir après un parcours pour le moins cahotique ...
Paradoxalement leur (encore) brève existence à tous deux fut riche en péripéties multiples et ils vont cependant faire pâle figure comparés à ces aînés dont l'existence fut plus terne mais dont les caractères sont en revanche très hauts en couleurs. (nos ancêtres avaient bien plus de personnalité que nous, c'est indéniable) En outre, le contraste Nord-Sud (tout ce qui se situe au dessus de la Loire étant au nord ...) fournit ici un mélange explosif.
Alain Cauchi est resté " un enfant du pays " comme on dit de Toulouse à Marseille. Son langage est riche, coloré, le geste est ample ce qui se traduit dans l'écriture même. Pagnol et Raimu figurent par conséquent à son culturel arbre généalogique. Quand on pense, on pense large et la phrase s'émet avec l'accent.
Deux générations, deux milieux sociaux différents vont donc s'affronter le temps d'une rencontre primordiale pour ce qui va suivre ...
Nous sommes loin ici de la célèbre invective de Gide car même quand ils se déchirent, même s'ils trichent un peu en apparence et par pudeur, les liens familiaux restent très forts car en réalité, ces gens là s'adorent.
Père et fils vont s'affronter mais n'est-ce pas ainsi que les choses se passent ?
Mère et fille vont feindre l'indifférence ce qui ne peut qu'être provisoire ...
Le personnage qui paie comptant (comme on dit) c'est Marie-Rose, la mère de Tony qui donnerait ses tripes pour le bonheur de son rejeton. Michèle Garcia est cette mère dévastatrice, qui ferait passer toutes les mama juives pour de simples figurantes.
Arcboutée sur ses principes, Annick Roux est son digne pendant, très bourgeoise st-sulpicienne, vaguement hystérique avant que tout s'arrange ...
Les hommes, qu'il s'agisse d'Alain Cauchi ou de Thierry Heckendorn ont fort à faire pour maîtriser leurs épouses respectives en dépit de leur équilibre bien masculin et de ce côté un peu nounours-balourd bien sympathique.
Vous l'avez compris, on ne risque pas de s'ennuyer. Un éclaboussement de soleil parmi la grisaille parisienne, cela ne se néglige pas en ces temps de froidure.
Simone Alexandre
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12:55 Publié dans THEATRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Déjeuner chez Wittgenstein de Thomas Bernhard
AKTEON
11, rue du Gal Blaise 75011 PARIS
(Métro : St-Ambroise)
loc : 01 43 38 74 62
Pl. 16 & 10€
Du mercredi au samedi à 21h.30
(sauf les 24, 25 décembre & 1er Janvier)
Jusqu'au : 17 Janvier 2009.
Texte français de Michel NEBENZAHI
Mise en scène : Jérémie BLOESS
avec Julie GAUVAIN, Laurence VANOT & Jérémie BLOESS.
Jérémie Bloess qui interprète le personnage de Ludwig nous propose une mise en scène assez sage pour cette pièce ô combien sulfureuse ! Il est vrai que c'est sa première réalisation et qu'il n'est pas aisé de succéder à Guy-Pierre Couleau (pour ne nommer que lui) dont le Wittgenstein persiste encore dans ma mémoire en dépit du temps écoulé ...
Il faudrait toujours aborder une pièce avec l'esprit vierge de tout souvenir afin d'éviter le jeu scabreux des comparaisons et je vais donc m'y efforcer.
Ce triangle familial va croiser le fer sous nos yeux, souvent impitoyablement avec, constant à l'esprit le lourd héritage constitué par le souvenir de ceux qui ont précédés, ces parents dont les portraits sont accrochés afin de mieux hanter les esprits.
Une sourde jalousie oppose Ritter et Dene, les deux soeurs dont le point de convergence est ce frère, Ludwig pérennisant ainsi l'esprit ancestral qui situe l'homme au centre des relations familiales.
Or Ludwig ne cadre absolument pas avec le cliché habituel car le chef de famille qu'il est devenu présente une notoire fragilité psychique. Du reste, il vient juste de sortir du Steinhof où il était soigné et le voilà qui arrive, pieds nus dans ses chaussures, curieusement absent car génialement " habité. "
Dene est chargée de transcrire les pensées de son grand homme qui les lui livre de façon tyrannique en une logorrhée paranoïde. On comprend très rapidement qu'elle est prête à tout supporter venant de lui. Durant ce temps là, Ritter, raille ...
Comme toujours, Thomas Bernhard se projette dans tous les personnages nous faisant ainsi bénéficier de toutes les facettes de son raisonnement en butte à l'ordre établi, qu'il réfute inlassablement.
Il est évident que les trois comédiens donnent ici le meilleur d'eux-mêmes et si les battements de paupières censés trahir le dérèglement psychique de Ludwig ne parviennent pas complètement à nous convaincre, l'intensité du texte suffit à justifier l'adhésion du spectateur. A voir, par conséquent et à fortiori s'il est question de découvrir ...
Simone Alexandre
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10:33 Publié dans THEATRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.12.2008
Une sale histoire d'après La Douce de Dostoïevski
LUCERNAIRE
53, rue Notre-Dame-des-Champs
75006 PARIS.
(M° N.Dame des Champs)
loc. 01 42 22 26 50
Du mardi au samedi à 21h.
(sauf les 25 décembre & 1er janvier)
jusqu'au : 10 Janvier 2009.
Traduction : André Markowicz
Mise en scène : Elizabeth Marie
Musique, sons et conception audionumérique :Cyril Alata
avec : Marc-Henri Boisse.
Cette sale histoire qui nous est racontée par celui qui l'a vécue s'est déroulée dans la Russie tsariste de 1870.
Un usurier plus très jeune, épouse alors une jeune fille qui n'a que 16 ans. Il l'achète serait plus exact sous le fallacieux prétexte de la sortir de la misère à laquelle le sort semble l'avoir condamnée.
L'homme n'a pas toujours été prêteur sur gages, il amorça jadis une carrière militaire mais fut chassé de l'armée pour avoir refusé un duel et ne se reconvertit à l'usure qu'après une éprouvante période de vagabondage ...
Nous allons assister à cette introspection au cours de laquelle il va décortiquer son passé ainsi que ses différents états d'âme et nous narrer le drame dont il se sent à juste titre coupable. Le personnage nous apparaît à la fois tyrannique et subtil. Il conjugue dans le même temps la fatuité masculine qui veut que les femmes n'aient à ses yeux aucune originalité et une sorte de pudeur face à celle qu'il a remarquée.
Personnage complexe au possible, capable de vénérer en silence mais n'hésitant pas à dévaloriser ce à quoi il aspire en l'assimilant à une marchandise.
Marc-Henri Boisse incarne ce personnage avec brio, passant d'un rythme à un autre, menant ce texte comme un cavalier expérimenté le ferait de sa monture.
La conception sonore de Cyril Alata accompagne cette parole d'interventions multiples tantôt discrètes, parfois m'a t'il semblé, un peu trop omniprésentes mais ce duo voix-musique ou simple bruitage parvient à construire un univers foisonnant de péripéties.
Tous les amoureux de Dostoïevski retrouveront intacte, la parole de leur auteur favori, mise en valeur comme elle le fut rarement.
Simone Alexandre
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22:44 Publié dans THEATRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mauvaise journée demain de Dorothy Parker
GUICHET MONTPARNASSE
15 Rue du Maine 75014 PARIS
M° Gaité.
Loc. 01 43 27 88 61
Pl. 18 & 13€
2 spectacles dans la même soirée : 26€
Du mercredi au samedi à 20h.30
(sauf les 24, 25, 31 décembre & 1er janvier
jusqu'au : 10 janvier 2009.
par la Compagnie des Epices,
mise en scène : Alain PRIOUL
avec Laurence GUATARBES et Yves BUCHIN.
Dorothy Parker avait parait-il, l'imagination du malheur dont elle cultivait la tendance jusqu'au génie ... mais Dotty possédait avant tout le regard implacable de ceux qui épinglent à la seconde, les petits travers de tout un chacun.
D'évidence, la classe sociale dans laquelle voguent les personnages est aisée. Tous ne sont pas riches certes mais du moins sont ils invités et contraints de ce fait à afficher un certain standing, leur principale activité consistant à se faire voir (sous le meilleur jour possible, bien entendu). On passe alors son temps à grignoter mais surtout à boire et médire du voisin. Madame Légion a des idées sur tout et les exprime haut et fort, ce qui risque de devenir scabreux quand elle a trop bu.
Car cette clinquante société bourgeoise cramponnée à ses prérogatives se pique d'intellectualisme. Il convient donc d'exprimer son opinion, afin que tout le monde sache ce qu'il convient de penser sur l'émancipation sexuelle des femmes par exemple, sur les arabes et les noirs également ... tout cela entre quelques coupes de champagne et un nombre à peu près équivalent de mesures de charleston.
Afin de composer ce spectacle, les trois recueils de nouvelles écrites par Dorothy Parker, à savoir : " La vie à deux " - " Comme une valse " et " Mauvaise journée demain " ont été examinés à la loupe jusqu'au résultat final.
Pour seul décor, un paravent, des ombres chinoises et quelques mannequins censés figurer les autres personnages ... Vous savez, ces figurants que l'on croise lors des réceptions ?
Laurence Guatarbes et Yves Buchin se démènent en ces salons comme diables en bénitier. Non pas que leur présence soit incongrue, loin de là mais disons qu'ils créent parfois quelques remous, à l"instar de ces mouvements circulaires des poignets que la comédienne a judicieusement mis au point afin d'évoquer une situation quand celle-ci échappe à une description plus précise.
La pièce est gaie, enlevée, une belle complicité se devine entre ces deux là.
Bref, on passe un moment agréable et à en juger par les réactions du public, les thèmes abordés ne sont pas complètement passés de mode !
Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com
21:21 Publié dans THEATRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


















