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20/04/2008

Pas d'homme d' Ophélie Grevet-Soutra

Pièce en 3 Actes (5 personnages : 3 hommes et 2 femmes)

Parue en 2007 aux Editions Vermifuge - Prix : 11€

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Mais qui est donc cet Emile Beauvoisin, détective " plus que privé " installé au numéro 13 de la rue de Maubeuge ?
- un célibataire endurci qui meuble sa solitude en espionnant la vie des autres ?
- un transformiste raté qui n'ose affronter les feux de la rampe ?
Dans son quartier, quand il se déguise tout le monde le reconnaît ... L'homme travaille seul, " à l'ancienne " sans secrétaire ni ordinateur, uniquement " au pifomètre " et à la déduction.
Un jour, lors d'une enquête, il a pris une balle perdue et depuis boite légèrement. Tiens, au fait, ne cherchez plus, c'est bien ainsi que les gens de son quartier l'identifient et non grâce à son eau de toilette car avoir un flair de chien de chasse n'est pas à la portée de tout le monde.  Evidemment !
Marguerite viendra faire le ménage dans son bureau, virtuelle tornade blanche car la dame a l'humour plus alerte que le plumeau.  " vaccinée avec une aiguille de phonographe " aurait dit sa grand-mère ... Comme Emile n'est pas un détective du dimanche, la chasseuse de poussière à peine partie, le premier client du jour fera son apparition.
Encore un cervidé qui se demande après quelques années de mariage s'il avait réellement trouvé chaussure à son pied ?
- " Le monde me désole et la vie m'angoisse " confiera t'il en un soupir, confondant notre détective avec un psy ...
Mais revenons en arrière, un an plus tôt, pour faire la connaissance de Jeanne, qui elle, semble avoir confondu ce bureau avec la SPA alors que son Hercule a disparu ... Fugue ? Enlèvement ?  Vengeance d'un amant jaloux ? ... Violence d'un père tyrannique ?
 L'affaire semble complexe et pourtant notre détective découvrira le pot aux roses.  L'enragée du sécateur poireaute depuis en prison tandis que son Hercule retrouvé peut désormais se prendre pour Milou.
Un bénéfique intrus (absolu contraire du client de l'autre jour) va sur le point de se marier, prendre la poudre d'escampette entraînant notre détective dans son sillage pour le meilleur ou pour le pire car pour nous, l'enquête n'est pas résolue.

Ophélie Grevet-Soutra soumet ses personnages à une folie libératrice au moyen d'un verbe imagé et comme dans la vie de chaque jour, on a coutume de dire " un(e) de perdu(e), dix de retrouvé(es) " celui qui se dérobe à la chaîne s'écriera en conclusion " Pas d'homme, en voilà une histoire ! "

A nous d'imaginer la suite ...

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com 

19:51 Publié dans Editions Théâtrales | Lien permanent

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