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15/06/2007

Le rêve d'un homme ridicule de Fédor Dostoïevski

Théâtre de l'Aquarium
CARTOUCHERIE
Rte du Champ de Manoeuvre
75012 PARIS
(M° Château de Vincennes puis autobus 112
ou navette Cartoucherie)
Loc. 01 43 74 99 61
Pl. 20€ - TR : 14/10€

Du mardi au samedi : 20h.30
dimanche à 16h.
jusqu'au 1er juillet 2007.


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photo : F. Beloncle.

traduction : André Markowicz
adaptation : Régis Royer
mise en scène : Victor Gauthier-Martin

Porter à la scène un texte qui - à l'origine - était simplement destiné à être lu, constitue une gageure qui semble inspirer beaucoup de nos metteurs en scène actuels. Le résultat prend des formes diverses ...
L'espace scénique restera nu ou presque si l'on excepte les accessoires sonores.
Face à nous, un comédien (Régis Royer) et un musicien (Dayan Korolic) lequel a également composé cette musique originale intervenant en contrepoint et non sans ironie.
Après une brillantissime présentation en langue russe, l'interprète nous conte (en français cette fois) l'histoire de cet homme qui ayant décidé de se suicider parce que décidément vivre devenait pour lui complètement ridicule, va s'endormir et rêver. Nous allons assister à cette forme d'autopsychanalyse, de rêve salvateur dans lequel nous retrouverons bien sûr la pensée tourmentée de ce Raskolnikov autodestructeur.
André Markowicz a apporté tous ses soins à la traduction et Régis Royer à l'adaptation et à l'interprétation. (sans faille)
Dayan Korolic fait preuve d'un talent indéniable et un écran en fond de scène illustre à sa façon le propos. Alors pourquoi faut-il que le spectateur (dont l'attention est sans doute dispersée ?) peine à suivre ? ... Chaque élément du spectacle pris individuellement reste irréprochable. S' agirait-il d'une confusion des genres ? Mais toutes ces questions n'engagent que moi.
Aussi vous inviterai-je à aller sur place vérifier par vous-même d'autant que le lieu met à la disposition des spectateurs un bon nombre d' ouvrages qui ont le mérite de nous laisser libres d'inventer nos propres images ce qui restera à jamais l'inaliénable privilège de la lecture.

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

06:45 Publié dans THEATRE | Lien permanent

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