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16/03/2007

Jonas Orphée de Patrick Dubost - création -

L' ETOILE du NORD
16 rue Georgette Agutte 75018 PARIS
Tél. 01 42 26 47 47
(Métro : Guy Môquet)

Du 5 Mars au 7 Avril 2007
mardi, mercredi, vendredi à 20h.30
jeudi à 19h.30
samedi à 16h.
relâche dimanche et lundi. - Durée : 1h.15

Prix des places : 19€ - TR : 14 € -26 ans : 10 €

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photo : Viola Berlanda.

mise en scène : Dominique Houdard
avec Raja Aïtour, Clarky Brunier, Jeanne Heuclin, Dominique Houdart, Didier Maya, Stiva Paterno, Nadia Sadji, Patricia Zehme.

Réunir ces deux figures mythiques et non des moindres sous les traits d'un seul homme pourrait sembler aussi réducteur qu' insensé. Or, le point de rencontre est l' Enfer, les Enfers pour Orphée parti à la recherche de son Eurydice et pour Jonas cette infernale prison constituée par le ventre de la baleine.
Un vieux scribe à la barbe " pèrenoëlesque " est chargé de consigner et de nous transmettre tout cela.
Dame Dérision coiffée en Furie ponctue ses interventions d' éclats de rires en cascade sur fond de glougloutis marins.
Tout le plateau baigne dans une lumière bleue, les royaumes de Pluton et de Neptune se trouvant ici réunis.
Quelles sont ces étranges momies qui débarquent, la valise à la main pour tenter de fuir dès que l'issue apparaît ? ...
Dans l' intervalle, le temps comme l'espace se meublent de fragments de textes, de curieux monologues, de dialogues aussi parfois et de polyphonies.
C'est étrange, déroutant et pour ne citer que Gilles Costaz, ce théâtre là " ne ressemble pas à ce qui se fait ailleurs "
Gardons nous par conséquent de toute sorte de comparaison.
Le but de toute féérie étant comme chacun sait libératoire, vise à extirper l'individu de l'enfermement où il se trouve. On choisit alors de croire en un mythe (voire plusieurs ...) pour mettre fin à ces interrogations qui tournent inlassablement sur elles-mêmes afin de pouvoir renaître quand on pensait stagner éternellement.
Les spectateurs entendront ce qu'ils voudront bien entendu, les autres se laisseront simplement porter par les images baptisant ce décalage, poésie.

Simone Alexandre

www.theatrauteurs.com

10:20 Publié dans THEATRE | Lien permanent

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