06.07.2008
MAÎTRE HAROLD d'Athol Fugard
LAVOIR MODERNE PARISIEN
35, rue Léon 75018 PARIS
M° Marcadet-Poissonniers
loc. 01 42 52 09 14
Pl. 15€ - T.R. 10€
Du mardi au samedi à 21h.
jusqu'au : 12 juillet 2008
PHOTO : " cie 273M "
Sans la musique et la danse, l'âme africaine ne serait ce qu'elle est. Ces deux modes d'expression lui ont permis de supporter les épreuves, sont même devenues une sorte de philosophie à part entière et parfois le lien avec d'autres peuples qui cependant peinent à acquérir ce degré de transcendance.
Athol Fugard connaît mieux que quiconque l' Afrique du Sud où un honteux apartheid régna jusqu'à une époque récente mais son discours n'est jamais manichéen. Il ne saurait cacher cependant que la patience n'est pas la qualité première des blancs, habitués à se procurer ce qu'ils désirent sans souffrir de retard. A contrario les deux boys de cette histoire sont habitués à se taire et supporter le sort qui est le leur. Pourtant des liens privilégiés existent entre le fils de la maison et ces deux là qui l'ont vu grandir. Nous restons néanmoins, le reflet d'une société qui a ses règles et ses prérogatives ce qui risque parfois de mettre à mal les expériences personnelles. Nous allons assister à ces échanges qui n'excluront pas les blessures morales. Cette histoire s'écoute avec le coeur sur un rythme de fox-trot et les personnages sont attachants au possible.
A ne laisser passer sous aucun prétexte !
Simone Alexandre
www.theatrauteurs.com
A l'étage supérieur, une exposition de Klam qui par un dégradé allant du noir au blanc, fait parfois plus que penser à Goya ... avec un sens du mouvement inégalé. Prenez le temps de le découvrir car l'artiste mérite bien plus qu'un détour.
http://klam.skyrock.com/
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26.06.2008
ASIE ... Dépression urbaine -
Galerie du Lucernaire
53, rue Notre Dame des Champs
75006 PARIS
Entrée libre du mardi au vendredi de 10h. à 22h.
Samedi et dimanche de 14h. à 22h.
Photographies de Matthieu CASIMIRI.
Exposition du 9 juin au 13 juillet 2008
Matthieu Casimiri a capté pour nous ces scènes de vie quotidienne bien éloignées de l'image résolument épique que l'Europe se fait du Japon. L' urbanisme s'est emparé du paysage et des âmes devenues prisonnières du matérialisme actuel.
Ces femmes que l'on croise dans les rues de Tokyo se situent à des années lumière de ces geishas au doux sourire ... téléphone portable d'une main, parapluie dans l'autre, quelle différence y a t-il avec une femme européenne ?
Pourtant, le regard de l'artiste sait capter le moindre détail porteur d'émotion.
Un premier plan de visage où le regard embué de larmes reflète ce que le modèle perçoit. Cette ambiguïté physique qu'arborent certains japonais dont la finesse de traits suffit à expliquer l'existence des antiques onagatas prouvant que l'ancienne subtilité n'est pas morte mais seulement captive d'une époque où l'on nivelle sans doute en vain, les apparences. Chacune de ces photos déclenche une multitude de questions, la rage aussi de voir ce milieu urbain esclave de la mondialisation.
Yukio Mishima essaya à sa façon de s'opposer à la moderne dérive car sans vouloir cultiver exclusivement les valeurs du passé, la nostalgie des anciennes demeures et des jardins féeriques vient compléter notre contemplation.
Simone Alexandre.
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25.06.2008
L'affaire de la rue de Lourcine de Eugène Labiche
LUCERNAIRE (Théâtre Noir)
53, rue Notre-Dame-des-Champs
75006 PARIS
Loc. 01 45 44 57 34
Pl. 20€ - TR.15€ - Enfants : 10€
www.lucernaire.fr
Du mardi au samedi à 18h.30
avec Olivier Broda, Louise Jolly, Cédric Joulie, Anne-Laure Pons, Eve Weiss.
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